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aaxoo

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  • Date de naissance 17/10/1941

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  1. Délimitée ----> frontière
  2. département ---> région
  3. Ouverture ===> bocal
  4. pousser ---> le bouchon
  5. Éclaircissements en vue des municipales mais aussi de toutes les élections ! De qui se moque-t-on ? Le gros patrimoine immobilier de Marine le Pen du peuple mais pas seulement Née à Neuilly et fille d'un multimillionnaire, Marine Le Pen aime à jouer la femme du peuple qui connait et comprend la misère de celles et ceux qu'elle a choisis comme cibles, afin d'en faire les électeurs qui lui permettront d'accéder aux ors de la République puisque ses maigres études n'ont pas pu lui en donner l'occasion. Marine Le Pen a beaucoup de faces cachées comme bon nombre de politiques, à la différence qu'elle se dit différente des autres. Pourtant, comme Le Maire ou Pécresse ou tant d'autres, elle est née à Neuilly sur Seine. Pourtant, comme tant d'autres qui ont des avis sur l'éducation nationale (comme la NKM), elle a ses 3 enfants dans une école privée très huppée de l'Ouest Parisien et comme tant de gens qui affichent des avis traditionnels sur la famille, Marine Le Pen est multi-divorcée: Marine Le Pen (de son vrai nom Marion Anne Perrine Le Pen) a été mariée à Franck Chauffroy, dirigeant d'entreprise ayant travaillé pour le Front national, et dont elle a trois enfants (Jehanne, Louis et Mathilde). Ses trois enfants ont été baptisés dans l'église catholique traditionaliste de Saint-Nicolas-du-Chardonnet. Marine Le Pen a ensuite été remariée à Éric Lorio, ancien secrétaire national du FN aux élections et ancien conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais, dont elle a divorcé ensuite. Neuilly, un fils Louis, divorcée 2 fois : on dirait le CV de Sarkozy :-)) Et comme nombre de politiques, Marine Le Pen a un énorme patrimoine immobilier qu'elle cache soigneusement à tous les pauvres gens qu'elle prétend comprendre et aider. A Saint-Cloud, commune très riche de l'Ouest parisien, Marine Le Pen possède 12,5% de la société qui possède le "manoir" de Montretout, donné à Jean-Marie Le Pen par Hubert Lambert: 430 mètres carrés habitables + 380 mètres carrés de dépendances + 0,5 hectare de parc. Valeur 3,5 millions d'euros. A Rueil-Malmaison (là où sont scolarisés en secret et dans l'ultra privé ses enfants), Marine Le Pen possède au 4 rue Hortense, à côté du parc de la Malmaison, une villa de 2 étages, 200 mètres carrés au sol + terrasses + 1200 mètres carrés de jardin. Valeur: 3,3 millions d'euros. A la Trinité sur Mer Marine Le Pen possède 1/8 de la maison de Popa; 400 mètres carrés + un pavillon dans le jardin de 815 mètres carrés. Valeur: 1 million d'euros. Et si ça ne suffit pas A Millas, dans les Pyrénées Orientales, vers Perpignan, Marine Le Pen possède une villa, via la SCI Palouma; surface de 180 mètres carrés et 780 mètres carrés de jardin. Valeur: minimum 300000 euros. Au final, Marine Le Pen a un patrimoine immobilier à rendre jaloux Nicolas Sarkozy et ses conférences à 100000 et les villas de sa dernière femme en date.. Avec tout ça, on pourrait s'attendre à ce que Marine Le Pen aide le Front National financièrement, non ? Mais non, comme Sarkozy qui fait appel aux dons des militants, Marine Le Pen fait payer les militants, et les candidats (avec le fameux kit obligatoire à 19000 euros pour affiches diverses, cartes postales et cie), tout en acceptant l'argent de Poutine, histoire surement de garantir son .. indépendance :-)) Mais attention, ne nous plaignons pas. Si il y a des gens qui votent Le Pen, c'est sûrement par compassion, comme les gens qui ont participé au Sarkothon. Qui a dit que les sympathisants du FN n'avaient pas l'aide facile. Ils aident même les très riches comme Marine Le Pen. Intéressant aussi de voir à quel point Marine Le Pen gère son patrimoine en toute transparence, comme ce qu'elle réclame aux autres quand elle fait de la politique. Non seulement son patrimoine n'est pas déclaré mais elle "optimise" le tout avec pas mal d'écrans: SCI du pavillon de l'Écuyer, qui regroupe le parc de Montretout. https://www.infogreffe.fr/societes/entreprise-societe/382475556-sci-du-pavillon-de-l-ecuyer-920191D009000000.html#docsOfficiels Sans oublier la SCI Clergerie-Hugo, dont elle détient aussi des parts (et qui détenait le Paquebot de Nanterre) via un gérant de façade. http://www.societe.com/societe/sci-clergerie-hugo-395179849.html SCI Palouma, gérée par un autre gérant de façade, Marie-Estelle SALTALAMACCHIA http://www.societe.com/societe/sci-palouma-512242215.html Ce n’est pas tout ! Belle perf de la mère Le Pen qui réussit à faire croire qu'elle est Marine du peuple alors qu'elle est la plus riche de tous les candidats à la dernière élection présidentielle. Je me demande pourquoi il y a un consensus d'une très grande majorité des médias à ne pas mettre sur le tapis les infos concernant le clan Le Pen. Quid de l'or et de l'argent (2,2 millions d'euros) placés dans un coffre HSBC en suisse (Panama Papers). Quid de la réalité du patrimoine du Clan ? Pourquoi ne poursuit-on pas ces affaires d'émoluments d'attachés parlementaires de la même manière que pour Fillon (et pourtant je ne le défends pas) ? Pourquoi ce silence de la majorité des médias ? Où est passé le contre-pouvoir des médias ??? En fait, il serait plus juste de se demander pour qui roulent les médias ?? Pourquoi tant de complaisance ??? D'ailleurs les Panama Papers, étaient une vraie bombe pour plein de personnes (politiques, hommes d'affaires, journalistes, etc.). Résultat, 3 semaines après plus personne n'en parlait... Vous n'avez pas trouvé ça louche ? En fait c'était tellement gros, qu'ils ont préféré mettre une grosse chape de plomb la dessus. Ça devait concerner beaucoup trop de monde de la politique aux médias et aux journalistes eux-mêmes. De toute façon c'est mort, ils ne sont pas passés en 2017, il seront là en 2022. La droite depuis des années prépare l'alternance vers une dictature d'extrême droite en reprenant leurs idées et leurs dialectique. La gauche aussi porte une part de responsabilité car pour avoir joué au repoussoir avec le FN, elle en à bordé le lit... Nous sommes et serons toujours et encore les dindons de cette grande farce!!
  6. soufflerie ---> souffler (dans les bronches ....)
  7. REN, relis le texte "entre les lignes" pour comprendre la contradiction entre cette grande bourgeoise aisée et son soutien à ce syndicat en décrépitude.............
  8. Anémone Ne pas se fier aux personnages incarnés dans les films ! Anne Bourguignon, dite Anémone Une Mélenchoniste catho caviar……….. Née dans la grande bourgeoisie parisienne, fille d'André Bourguignon, psychiatre, et de Claire Justin-Besançon Anémone est mariée et mère de deux enfants : Jacob, né en 1979 d'une première relation et Lily, née en 1983, fille de son mari. Elle passe son enfance au château Mauras, propriété familiale à Bommes, en Gironde. Son frère cadet est l'agronome Claude Bourguignon. Elle est la petite-fille du professeur de médecine Louis Justin-Besançon. Elle entre à l'école Sainte-Marie des Invalides, au collège Sévigné, étudie au lycée Victor-Duruy, aux cours Gaudéchaux, aux cours Jaillard, au couvent Notre-Dame-des-Oiseaux à Megève, à l'institut Saint-Pierre à Brunoy et à l'institut Notre-Dame à Epernay. Bonne actrice, originale, sympathique, touchante, rebelle, certes, mais en la trouvant troublante sexuellement certain se trompent car bien trop peur de montrer son cul, Anémone, pour faire fantasmer qui que ce soit ... Elle était plutôt mignonne et rigolote.. La pauvre avait vieilli très vite , je la soupçonne d 'avoir fumé comme un pompier...Avis aux amateurs ! Et pourtant, une Anémone de passage, comédienne en manque de culture, lance «En Alsace on est chez les Boches» alors qu’elle était une actrice franchouillarde pour films franchouillards avec des partenaires franchouillards. Mais il en faut pour tous les goûts. On ajoutera qu'Anémone avait fini par se fâcher à mort avec la " bande du Splendid ", ce qui lui a certainement coûté cher en termes de carrière. Une grande gueule intègre, quoi. Comme tout le monde, on la trouvait marrante mais en décédant le 30 Avril, cette égérie de l'extrême-gauche n'aura pas pu voir la fin de la CGT aujourd’hui ! Apparemment, c'est plus facile de gérer les cons de la CGT que les black-block ...c'est vrai que c'est assez jouissif ces gilets jaunes qui empêchent le camion CGT de se mettre en tête de cortège. Et le Martinez qui fout le camp de la manif comme un péteux, c'est-y-pas jouissif ! Après avoir foutu par terre des joyaux économiques comme les Ports, la SNCM, la SNCF, etc...... la seule chose regrettable, c'est que cette organisation limite mafieuse aille mourir dans son lit ! Paix à son âme RIP
  9. Boeing 737 MAX: pourquoi les systèmes d'alerte étaient absents du cockpit Andy Pasztor 29 avril 2019 à 12h45 La direction de Southwest et les équipages du poste de pilotage n’étaient pas au courant de l’absence du système d’avertissement pendant plus d’un an après la mise en service des 737 MAX, en 2017. © SIPA PRESS Boeing n’a pas communiqué à Southwest Airlines et à d’autres compagnies aériennes, lorsqu’elles ont commencé à mettre en service ses appareils 737 MAX, qu’une fonction de sécurité existant sur des modèles antérieurs, avertissant les pilotes du mauvais fonctionnement des capteurs, avait été désactivée, selon les représentants gouvernementaux et industriels. Les inspecteurs de la Federal Aviation Administration (le régulateur américain de l’aviation)et les superviseurs responsables de la surveillance de Southwest, le plus gros client du 737 MAX, n’étaient pas non plus informés de ce changement, ont déclaré les responsables. Les alertes informaient les pilotes si un capteur connu sous le nom de « girouette d’angle d’attaque » transmettait des données erronées sur le tangage du nez de l’avion. Lors des accidents, les enquêteurs ont établi un lien entre ces mauvaises données et le crash mortel d’Ethiopian Airlines en mars et celui de Lion Air l’année dernière ; les deux avions ne disposaient pas du système d’alerte. Pour le 737 MAX, qui comporte un nouveau système automatisé de prévention de décrochage appelé MCAS, Boeing a rendu ces alertes facultatives : elles ne sont opérationnelles que si un transporteur achète un ensemble de dispositifs de sécurité supplémentaires. La direction de Southwest et les équipages n’étaient pas au courant de l’absence du système d’avertissement pendant plus d’un an après la mise en service des avions en 2017, ont déclaré des représentants de l’industrie et du gouvernement. Comme la plupart des autres compagnies aériennes exploitant la MAX, ils n’en ont pris connaissance qu’après le crash de l’avion Lion Air en octobre, qui a conduit à un examen minutieux des modifications de conception de l’appareil. « Les manuels de Southwest étaient erronés sur la disponibilité des alertes », a déclaré Jon Weaks, président du syndicat des pilotes de Southwest. Comme Boeing n’avait pas communiqué la modification au transporteur, les manuels contenaient des renseignements inexacts, dit-il. Activer les alertes. La FAA a immobilisé les 737 MAX le 13 mars, trois jours après l’accident de l’Ethiopian Airlines. Boeing a récemment fait savoir qu’il chiffrait les dépenses liées aux immobilisations et aux perturbations commerciales connexes à un milliard de dollars. Boeing n’a pas expliqué pourquoi il a désactivé cette fonction, appelée « alerte de désaccord de l’AOA », sans en informer les clients. Après l’accident de Lion Air, Southwest a demandé à Boeing d’activer les alertes sur ses avions MAX. Cette décision, ainsi que les questions sur les raisons pour lesquelles le système d’alerte avait été désactivé, ont incité les inspecteurs de la FAA qui surveillaient Southwest à envisager, en décembre, de recommander que la flotte MAX de la compagnie aérienne soit clouée au sol pendant qu’ils évaluaient si les pilotes avaient besoin de formation supplémentaire sur les alertes. Mais ces discussions internes à la FAA n’ont pas remonté la chaîne de commandement de l’agence, selon les documents examinés par le Wall Street Journal. Les commandes MCAS, qui poussent automatiquement le nez d’un avion lorsqu’il semble être en danger de décrochage, peuvent contrarier les efforts d’un pilote qui tente de redresser l’avion. Une porte-parole du Southwest a déclaré qu’avant le crash de Lion Air, la compagnie supposait que les alertes étaient « utilisables sur tous les avions MAX ». Boeing « n’a pas indiqué une désactivation intentionnelle », a-t-elle dit. Dans les modèles 737 précédents, les alertes générées par ordinateur apparaissent sous forme de lumières colorées dans le poste de pilotage lorsque les deux capteurs d’angle d’attaque d’un avion fournissaient des données très différentes l’une de l’autre. Dans le MAX, ils ont la même finalité, mais ils aussi pour but d’avertir les pilotes que le nouveau système automatisé MCAS, impliqué dans les deux accidents, pouvait connaître des ratés d’allumage en raison de données de capteurs défectueuses. Nouveau progiciel. Les commandes MCAS, qui poussent automatiquement le nez d’un avion lorsqu’il semble être en danger de décrochage, peuvent contrarier les efforts d’un pilote qui tente de redresser l’avion. Dans l’appareil éthiopien, où il n’y a pas eu d’alerte indiquant un conflit entre les deux capteurs, il a fallu plus de quatre minutes aux pilotes pour se rendre compte que les données erronées provenant d’un des capteurs incitaient le MCAS à faire piquer l’avion, selon le rapport préliminaire des enquêteurs. Un porte-parole de Boeing a déclaré la semaine dernière qu’à partir de maintenant, « les clients disposeront des alertes de désaccord de l’AOA » sur tous les avions MAX, y compris ceux déjà livrés aux compagnies aériennes. Boeing est en train de concevoir un nouveau progiciel qui vise à corriger le MCAS en le rendant moins invasif, tout en restaurant les alertes. Ces annonces font partie des mesures de protection que le constructeur d’avions et la FAA ont adoptées pour rendre le MCAS moins dangereux en cas de ratés d’allumage et afin de faire reprendre les airs à la flotte de MAX. Bien que les alertes aient été réactivées, certains responsables de niveau intermédiaire de la FAA qui supervisaient Southwest ont brièvement envisagé la possibilité d’immobiliser au sol ses quelque 30 avions MAX jusqu’à ce que l’agence détermine si les pilotes avaient besoin d’une nouvelle formation, selon les documents examinés par le WSJ. Moins d’un mois après le crash du Lion Air, un responsable de la FAA a écrit que les problèmes liés à l’AOA sur les avions de ligne MAX « masquent peut-être un problème de système plus important qui pourrait recréer un scénario du type Lion Air ». « Il serait irresponsable de faire fonctionner un avion MAX avec le système d’avertissement de désaccord de l’AOA inopérant » Environ deux semaines plus tard, d’autres emails internes faisaient référence à une « question hypothétique » sur la restriction des vols du MAX, un message mentionnant explicitement : « Il serait irresponsable de faire fonctionner un avion MAX avec le système d’avertissement de désaccord de l’AOA inopérant. » Le même message faisait allusion à la puissance de la FAA : « Nous devons discuter de l’immobilisation de la flotte MAX [de Southwest] jusqu’à ce que le système d’avertissement de l’angle d’attaque soit réparé et que les pilotes aient été formés » sur ce système et sur les écrans d’affichage connexes. Les discussions par emails, qui n’avaient jamais été révélés auparavant, n’étaient que des signaux d’alarme éphémères lancés par un petit groupe d’inspecteurs de terrain de la FAA des mois avant que l’avion éthiopien ne s’écrase le mois dernier. Quelques jours plus tard, ces préoccupations ont été rejetées par certains participants aux discussions. Ces personnes ont conclu que les alertes fournissaient des aides au pilote supplémentaires plutôt que des renseignements de sécurité primaires et qu’aucune formation additionnelle n’était donc nécessaire. Boeing et la FAA ont continué de se porter garants publiquement de la sécurité de l’avion. Toutefois, ces inquiétudes, qui vont des lacunes potentielles en matière de formation à la confusion des pilotes quant aux détails des alertes, sont devenues des points hautement prioritaires alors que les décisions de Boeing concernant le MCAS sont examinées de près. Les enquêteurs du Congrès, du ministère de la Justice et du ministère des Transports se penchent sur ces questions, ont confié des sources au fait des enquêtes. « Chaque emplacement dans un cockpit est précieux, a-t-il dit. Si vous mettez une jauge en haut, vous en sacrifiez une autre » Commission sénatoriale. Mercredi, un porte-parole de Boeing a déclaré que, même si les discussions internes de la FAA étaient en cours l’année dernière, « il n’y avait aucune donnée indiquant que la flotte devrait être clouée au sol ». Un porte-parole de la FAA a déclaré que l’agence s’attend à ce que tous les 737 MAX soient équipés d’alertes en cas de désaccord. Lors de son témoignage devant une commission sénatoriale le mois dernier, le directeur intérimaire de la FAA, Daniel Elwell, a déclaré qu’un facteur important est l’établissement des priorités concernant les données que les pilotes reçoivent. « Chaque emplacement dans un cockpit est précieux, a-t-il dit. Si vous mettez une jauge en haut, vous en sacrifiez une autre. » American Airlines Group est l’une des rares compagnies américaines à avoir payé l’ensemble des dispositifs de sécurité MAX, y compris les voyants d’avertissement des capteurs. Le transporteur a dit l’avoir fait en partie pour obtenir le système d’avertissement. Lors d’une réunion tenue environ un mois après le premier crash, un dirigeant de Boeing a semblé reconnaître l’importance des avertisseurs des capteurs. Il a dit aux représentants syndicaux des pilotes d’American Airlines que les voyants d’alarme du poste de pilotage MAX d’American auraient permis d’éviter des problèmes tels que ceux rencontrés par les pilotes de Lion Air, ont déclaré les représentants syndicaux qui ont assisté à la réunion. Un porte-parole de Boeing a déjà dit que le dirigeant ne se souvenait pas d’avoir fait cette déclaration. Andrew Tangel, Robert Wall et Alison Sider ont contribué à cet article
  10. "Après ses annonces, Emmanuel Macron est libéré, délivré" David Revault d’Allonnes Il y a 20 minutes © Reuters Après les annonces d'Emmanuel Macron, la pression retombe désormais sur Matignon, où le Premier ministre Edouard Philippe doit mettre en œuvre les nombreuses mesures voulues par le Président. Depuis la conférence de presse d’Emmanuel Macron, jeudi, le Président est un peu plus tranquille. Il a livré son plan et c'est désormais à Edouard Philippe et au gouvernement d’agir... Et oui, il avait la pression Emmanuel Macron. Après le mouvement des Gilets jaunes, après plus de trois mois et 80 heures de débats, tout le monde attendait ses propositions, son plan d’action pour la deuxième partie du quinquennat. Alors c’est sûr qu’il y a des déçus, que beaucoup considèrent que son plan n’est pas à la hauteur, que ses propositions ne sont pas assez précises. Mais en tout cas, il est soulagé, le Président. Libéré. Délivré. Il a pu souffler un peu ce weekend et, cette semaine, il va revenir à ce qui fait l’essentiel de l’agenda d’un chef de l’Etat : les rendez-vous diplomatiques. Très clairement, la pression a changé de camp. Et c’est désormais au Premier ministre Edouard Philippe de jouer. Est-ce vrai qu’on ne l’avait pas beaucoup vu ni entendu, Edouard Philippe, pendant cette période? Le Premier ministre est à nouveau au cœur du jeu, voire dans le viseur. Lundi, il réunit ses ministres à Matignon pour un séminaire de travail qui va durer toute la journée. Et du travail, le gouvernement va en avoir ! Parce qu’Emmanuel Macron a fait énormément d’annonces. Sur tous les sujets : fiscalité, social, institutions, et beaucoup d’autres. Mais il n’a pas toujours été très précis. Il a même été carrément flou sur certains dossiers. Le nouvel acte de la décentralisation, par exemple, dont on ne sait rien. Il reste donc à préciser nombre de mesures. Et qui est ce qui va s’y coller ? Les ministres. A commencer par le premier d’entre eux, Edouard Philippe. Donc c’est désormais le Premier ministre qui est sous pression… La pression est passée de l’Elysée à Matignon. Le chef du gouvernement doit désormais préciser ce qui ne l’a pas été. Organiser le travail entre ses ministres. Et surtout de donner des dates précises et un calendrier. Car le Président veut des mesures prises rapidement, des mesures que les Français pourront constater très vite dans leur vie quotidienne. Et ça, c’est un véritable casse-tête. Car ces mesures, elles devront passer au vote à l’Assemblée nationale. Or, l’Assemblée est déjà très encombrée par les lois déjà programmées. Il faut donc aussi réorganiser tout l’agenda parlementaire. Alors oui, il a la pression Edouard Philippe. Pour quelques semaines. Mais à l’arrivée, Emmanuel Macron sait parfaitement que si tout ceci ne marche pas, c’est lui, et uniquement lui, qui en sera tenu pour responsable.
  11. Gilets jaunes, Benalla, impôts... Oui, Macron a été bon! Sophie De Menthon Il y a 2 heures Décrié par les commentateurs, le président de la République a pourtant délivré un discours sincère et sans emphase, en restant cohérent sur ses promesses de campagne tout en montrant qu'il avait tiré les enseignements de ses erreurs. "Gouverner, c’est mécontenter", en vertu de ce principe, un discours et une conférence de presse ne s’évaluent que par le contexte national et sociétal du moment. Emmanuel Macron en voit de toutes les couleurs et depuis des mois! On veut sa tête, on exige tout et son contraire, la classe politique a perdu tout sens de l’intérêt national et préfère l’échec de la France au succès de Macron. Non, je ne suis pas une "Macrolâtre", loin de-là, j’ai depuis deux ans été souvent déçue, parfois choquée, je reste sur ma faim sur la réforme de l’Etat, sur la baisse des dépenses publiques, sur ces fameuses missions régaliennes que j’espère voir définir tous les matins… Et pourtant salut l’artiste! Il est à noter que le discours à peine délivré jeudi 25 avril, tous les commentateurs et les chroniqueurs sans exception étaient à la recherche des critiques, cherchant à tout prix ce qui pouvait décevoir ou ne pas satisfaire. Même le sondage ODOXA était de mauvaise foi: 63% des Français n’ont pas été convaincus même si entre 52% et 54% se félicitent des mesures proposées… mais le total n’était pas content! En France, on vous accuse "d’être hors-sol" quand vous prenez de la hauteur, or oui, le président de la République a manifesté de la hauteur de vue et a surtout fait preuve d’une forme de courage inhabituel chez nos politiques qui ne sont jamais meilleurs que lorsque ils reculent. Emmanuel Macron n’a été ni complaisant ni inflexible, il a tenu des promesses de campagne qui ne peuvent que lui attirer les foudres des fameux gilets jaunes. Il n’a pas tenté de sauver sa peau en accordant avec démagogie ce que la rue réclame. Il a renoncé à la suppression de 120.000 postes de fonctionnaires pour donner satisfaction à une France périphérique qui voit ses écoles et ses hôpitaux fermer. Le non renouvellement des fonctionnaires ne se fera que dans le secteur administratif... Explications sincères sur Benalla Il a été bon parce qu’il était sincère, de bonne volonté, sans emphase. Il avait la gravité de celui sur qui tout repose mais avec un indéfectible enthousiasme. Le passage concernant l’affaire Benalla était juste parfait avec dans la voix, l’émotion de quelqu’un qui a été trahi par un proche, un intime même, puisque Benalla protégeait la vie du président. Cette séquence a définitivement remis les choses en place. Il a été bon parce qu’il se bat depuis des mois pour relever le pays; Il affronte aussi bien ceux qui veulent voir sa tête sur un pic, que les chroniqueurs virulents, les aigris de la rue, les opposants par principe, les nantis qui ne savent pas qu’ils le sont et la classe politique unanime… pour prendre sa place. Il tente de réformer une France qui n’a jamais été mieux résumée actuellement que par le dernier dessin du banquet qui clôt chaque album d’Astérix (Goscinny et Uderzo): une empoignade générale digne d’un samedi sur les Champs-Elysées! Macron a effectué un vol au-dessus d’un nid de coucous. Alors oui, "il est seul", c’est un reproche qu’on lui fait mais quand on est président de la République, on est toujours seul. N’est-ce pas cette solitude qui est admirable et qui fait la noblesse de la fonction? Toutefois c’est une fausse solitude en l’occurrence, car le président a clairement confié hier, en insistant, toutes les réformes à mener, à son Premier ministre et au gouvernement dans la grande tradition de la cinquième République. Une remise en cause louable Combien de présidents, combien d’hommes politiques, se sont publiquement remis en cause en affirmant ne pas avoir tout compris? Combien d‘entre eux se sont astreints à sillonner la France pour écouter et convaincre? Combien ont essayé avec opiniâtreté de croiser des revendications disparates avec ce fameux intérêt collectif? Car, hélas, l’intérêt général est bien plus que la somme des intérêts individuels. Enfin, "l’art d’être Français" est le plus bel objectif qui soit, une conclusion qui fait réfléchir. Tout y est: notre goût des arts, notre spécificité, la volonté que notre peuple reste lui-même, notre caractère (les Français sont des Italiens de mauvaise humeur!) et comme disait Rochefort: "La France contient 67 millions de sujets sans compter les sujets de mécontentement."
  12. Les faits, il les reconnaît. Oui, avec une vingtaine d’autres, il a participé à une attaque du péage de Bandol. Une opération pendant laquelle des barrières avaient été pliées et les automates de paiement gorgés de mousse expansive. Lui, assure que son rôle ce soir-là s’est limité à lever une barrière pour que les automobilistes passent sans payer. Quand les policiers sont arrivés sur place, il a cependant été le seul à se faire coincer. La faute à une brutale rupture des ligaments de la cheville dans sa tentative de prendre la fuite. >>>>> Et alors ? Pas de chance, mais quand on fait des conneries il faut en accepter les conséquences, je ne vois pas ou est le problème ! Et qu'on ne vienne pas me balancer des bêtises dans le genre "il va devoir vendre sa maison pour payer les frais etc. etc." car il savait très bien que ce qu'il faisait l'exposait à de graves sanctions et il peut être content d'avoir eu du sursis. Je sais que je vais une fois de plus m'attirer les foudres des "bien pensants" mais pourquoi ces actes de vandalisme devraient ils rester impunis ? <<<<<
  13. Yannick Lecomte 8 mars 2017 Pauvres Français! L'affaire Fillon n'est rien en comparaison de ce qui suit. Elle est désespérante, c'est vrai. Mais n'est-ce pas l'arbre qui cache la foret ?... Petit rappel pour mémoires défaillantes. L'HOMME QUI RUINA LA FRANCE Quand un homme politique meurt , la bienséance veut qu'on ne se rappelle que de ses qualités. En revanche , le temps du respect semble être révolu et vous trouverez dans l'interminable colonne ci-dessous tous les détails de ce que l'on peut reprocher à F. Mitterrand ! Et la liste est d'autant plus longue que la mise en forme bizarre est étroite ! L'HOMME QUI RUINA LA FRANCE Un petit rappel du passé et des 14 années de POUVOIR de François MITTERRAND dont on vient de fêter en grande pompe le vingtième anniversaire de sa mort Il fut tout d'abord l'homme des "suicides", de De Grossouvre à l'Elysée (qui préparait un livre sur lui) et de son ancien Premier ministre Pierre Beregovoy. (et P.Pelat ? On l’oublie ?...) Et il a pu tout se permettre. Si la PRESSE parlait, "Elle", elle risquait de gros problèmes et ses journalistes avaient peur (Jean-Edern Hallier n'a-t-il pas été assassiné par une mauvaise chute en vélo sans témoin pour avoir voulu révéler l'existence de Mazarine, laquelle fût entretenue aux frais de la princesse plus de 20 ans durant ) ? C'est du passé, mais qu'on ose encore le citer en exemple ! Il ne faut surtout pas non plus oublier qu'il a "demandé" (et obtenu) le changement de l'itinéraire du TGV dans la Drôme afin de protéger la maison à Marsanne de son ami Henri MICHEL, le château La Borie dont un des actionnaires était Roger HANIN son beau frère, ainsi que des truffières appartenant à Mme Danielle MITTERRAND du côté de Suze-la-Rousse. Ce changement a fait passer le TGV au-dessus du Rhône et a coûté au contribuable la bagatelle de 5 milliards de francs liés aux nouveaux ouvrages d'art (ce montant n'était que le devis initial et ne comprend pas le surcoût, d'au moins 50% ) Ce n'est là qu'une toute petite partie de ce que l'on sait aujourd'hui et dont la presse aux mains de la gauche ne parle jamais, la partie émergée de l'iceberg oubliée dans la brume du mensonge permanent, et dont voici quelques-uns des faits et méfaits : - Faux évadé des camps allemands, Mitterrand a été membre de la Cagoule en 1935, antisémite et anti-républicain, ce mouvement est de tendance fasciste. - Sous-secrétaire d'État aux anciens combattants en 42, il a été décoré , sur sa demande écrite d'avril 42, de la Francisque (l'ordre de la Francisque est une décoration attribuée en tant que marque spéciale d'estime du maréchal Pétain par le gouvernement de Vichy en 1943, (il faut savoir que c'était valorisant, comme la Légion d'Honneur actuellement, et qu'il fallait la demander (contrairement à l'ordre de la Légion d'Honneur), et se faire parrainer. - Ceci explique peut-être la protection systématique dont bénéficia Bousquet ancien Secrétaire général de la Police de Vichy. Il en fut le récipiendaire numéro 2202 donc cela implique tout de même une certaine volonté et un certain désir... - Il était Garde des Sceaux pendant la Bataille d'Alger, et c'est lui qui a organisé les bandes de barbouzes, ce qu'il reniera plus tard. C’est lui aussi qui a présidé au fonctionnement de la guillotine à cette époque. - Il a organisé un faux attentat rue de l'Observatoire à Paris pour focaliser sur lui les regards de la presse. - Il a fait financer le PS par des pratiques frauduleuses (affaires Urba, Graco, et de multiples autres). - Il a appris qu'il avait un cancer de la prostate métastasé aux vertèbres lombaires quelques semaines avant les élections présidentielles de 1981, et n'a rien dit alors que l'aspiration à la fonction de chef d'État l'y obligeait, tout comme les fausses déclarations de fortune en omettant ses possessions en forêt de Troncay (défiscalisables évidemment). - Il a fait nationaliser les banques et les industries françaises, obligeant la France à dévaluer sa monnaie 3 fois de suite en quelques mois. - Il a fortement élevé le nombre des chômeurs en France (moins d'un million en mai 1981 à 3 millions dès 1983). > - Il a protégé un ancien collaborateur des nazis, son ami René Bousquet. - Il a protégé Bernard Tapie et l'a élevé au rang de ministre, et a plombé chaque contribuable de 2 500 francs sur 5 ans mini. - Il entretenait sa maîtresse et sa fille adultérine cachées dans un appartement parisien appartenant à l'État, et les week-ends passés dans les palais de la République aux frais de celle-ci. - Il se rendait chaque Noël sur les bords du Nil aux frais de l'État, et emmenait avec lui une soixantaine de personnes lors de ses déplacements. - Il descendait tous les ans à l'Old Cataract (un hôtel somptueux sur le Nil) avec "sa petite famille", dont Françoise Sagan emmenée aussi en Amérique du Sud et qu'il fallut rapatrier d'extrême urgence par avion spécial, victime d'une overdose de cocaïne ! - Il a augmenté la dette de la France de plus de 250 % durant sa mandature. (Raymond barre parti en 1981 en laissant un excédent de 35 milliards de FF dans les caisses, soit 5,5 milliards d'€) - Il a fait racheter l'entreprise de son ami Roger-Patrice PELAT (déjà largement mouillé de recel de délit d'initié dans l'affaire Péchiney-Triangle), la société "Vibrachoc", par une société d’État pour 5 fois sa valeur réelle. - Il a obligé son médecin personnel à publier durant 14 ans de faux certificats sur son état de santé (pauvre médecin, disparu lui aussi). - Il a couvert ses sbires gendarmes qui ont inventé une histoire de terroristes à Vincennes. - Il a totalement délaissé un de ses fidèles très proches, François de GROSSOUVRE, qui a fini par se suicider (d'une balle... dans la nuque !) avec un 357 Magnum dans un bureau à l’Élysée. - Il a affirmé qu'il ne savait rien sur la destruction à l’explosif d’un bateau de Greenpeace en Nouvelle-Zélande, pourtant organisé par les services secrets français et sur son ordre ! - Il a mis sur écoute sans justification plus de 150 Français, dont Carole BOUQUET et Jean EDERN-HALLIER, et il a osé affirmer à la télévision qu'il n'a jamais commis ce forfait. Curieusement, le capitaine de gendarmerie qui branchait "les fils" s'est lui aussi "suicidé". - Les associations décomposées tenues par "tatie Danielle", et qui lui survivent, lourdement subventionnées par l’État, ou encore le fric donné aux amis comme Guy LIGIER pour ses charrettes bleues (payées par la Seita et le Loto) : c'est encore "Tonton". - Il a fait nommer un de ses fils à un poste de conseiller en Afrique, rôle qu'il n'a jamais exercé. - Il a laissé tomber son ex-Premier ministre Pierre Bérégovoy qui allait tout déballer mais s'est "suicidé" lors d'une promenade un dimanche après-midi, avec l'arme de service de son garde du corps ! Curieux non .... - Bérégovoy était redevable du copain de Tonton, toujours Roger Patrice Pelat qui a fait un infarctus mortel au moment où on allait lui poser les bonnes questions. - Son secrétaire ami François De Grossouvre qui allait tout déballer et qui se serait “suicidé” non sans s’être fracturé l’épaule durant la manœuvre, (on l’a un peu aidé) et ses archives et ses biens disparus, sa veuve les attend toujours...! - Les 35 heures c'est encore un délire de démagogue pensé par DSK, appliqué par Martine BROCHEN, née DELORS, ex-épouse AUBRY (dont la dépendance à l'alcool ne lui a valu que trois cures de désintoxication, et n'a d'équivalent que l'addiction sexuelle de son mentor). - Jospin qui perd les élections, très prévisiblement, entre dans le monde du silence, pour ne pas mourir suicidé aussi. - Aujourd'hui nous payons ses erreurs dont l'entrée de la Grèce dans l'Europe à laquelle il contribua beaucoup. - C'est ça LA GAUCHE ANGÉLIQUE qui se veut donneuse de leçons, et qui a pourtant bien contribué aux résultats difficiles auxquels nous devons à présent faire face, avec notamment une dette colossale ! On s'arrête là ? Remarquez que la relève est assurée avec la bande de Charlots qui a suivi ! Français, vous avez la mémoire bien courte ! Patientez quelques jours, le livre de son amante préférée, mère de sa fille va bientôt sortir et devrait certainement vous faire aimer cet amant... Et vive la gauche donneuse de leçons ! Chimère, chimère...
  14. Enquête: Renault-Nissan, la vraie raison de la chute de Carlos Ghosn Nick Kostov et Sean McLain 29 mars 2019 à 17h45 Il voulait cimenter l’alliance Renault-Nissan, mais les subalternes avaient d’autres idées Carlos Ghosn, qui a nié avoir commis des actes répréhensibles, a été libéré sous caution le 6 mars, après 108 jours de détention. © Sipa Press Après l’arrestation, l’emprisonnement et la perte de ses fonctions de Carlos Ghosn chez Renault-Nissan, deux des principaux dirigeants de l’alliance se sont réunis à Amsterdam pour clarifier les choses. Ce dîner, organisé à l’issue d’une réunion régulière du conseil d’administration, a été l’occasion pour les chefs de Renault et de Nissan de mieux se connaître. C’était cordial. Puis, presque en passant, le directeur général de Nissan Motor, Hiroto Saikawa, a lâché une bombe. Empêcher une combinaison complète de Renault et Nissan. M. Saikawa a déclaré qu’il croyait que certains de ses dirigeants avaient rassemblé des preuves contre M. Ghosn et les avaient remises aux autorités japonaises dans un seul but, selon une personne familière avec la conversation. Ils voulaient faire dérailler toute possibilité d’une combinaison complète de Nissan et de Renault, ce qu’ils craignaient que M. Ghosn ne pousse. Les rebelles de Nissan craignaient que leur compagnie japonaise ne tombe sous contrôle français. Deux dirigeants de Nissan, déterminés à mettre un terme à l’intégration de l’entreprise, ont ouvert une enquête sur M. Ghosn, poursuivant des rumeurs de longue date sur des actes répréhensibles, jusqu’à ce qu’ils trouvent des preuves de crimes financiers présumés à fournir aux procureurs, selon les documents et les sources qui connaissent bien l’enquête. L’étonnant aveu fait lors du dîner du 31 janvier confirme un soupçon de longue date sur la raison pour laquelle Nissan s’est tourné si soudainement contre M. Ghosn, 65 ans, l’architecte globe-trotter de l’alliance et un géant de l’industrie automobile. Deux dirigeants de Nissan, déterminés à mettre un terme à l’intégration de l’entreprise, ont ouvert une enquête sur M. Ghosn, poursuivant des rumeurs de longue date sur des actes répréhensibles, jusqu’à ce qu’ils trouvent des preuves de crimes financiers présumés à fournir aux procureurs, selon les documents et les sources qui connaissent bien l’enquête. Leur motivation première était de protéger Nissan, ce qui se traduit par « l’industrie japonaise », ont déclaré des sources familières avec leurs points de vue, reflétant la façon dont les pays du monde entier protègent encore leurs champions nationaux. Les hommes ont lancé l’enquête en avril 2018, le mois même où le gouvernement français, qui détient 15 % du capital de Renault, a exposé les raisons pour lesquelles il voulait une fusion, selon les documents. « Si une société étrangère prenait une participation majoritaire, ce serait choquant, a déclaré Carla Bailo, PDG du think tank industriel du Center for Automotive Research et ancienne cadre de Nissan. C’est une nation très fière. » M. Ghosn, qui a nié avoir commis des actes répréhensibles, a été libéré sous caution le 6 mars, après 108 jours de détention. Les procureurs l’ont accusé d’avoir violé deux lois japonaises, l’une régissant l’information financière des entreprises et l’autre interdisant aux dirigeants d’entreprises d’abuser de leurs fonctions à des fins personnelles. Il a perdu ses fonctions exécutives chez Nissan et Renault ; les deux sociétés prévoient de le destituer de leurs conseils d’administration. Les discussions sur la fusion reviennent à la case départ, comme l’avaient espéré les dirigeants de Nissan qui avaient planifié la chute de M. Ghosn. L’avocat de M. Ghosn, Junichiro Hironaka, a dit qu’il voulait que ce motif fasse partie de la défense de son client. Les dirigeants de Nissan ont agi en raison de conflits de stratégie d’entreprise et cela entache l’affaire pénale, a-t-il dit. Nissan croit que le motif des dénonciateurs n’est pas pertinent. L’enquête de l’entreprise a mis au jour « des preuves substantielles d’une conduite manifestement contraire à l’éthique, a déclaré Nicholas Maxfield, un porte-parole de l’entreprise. La seule cause de cette chaîne d’événements est le mauvais comportement de Ghosn. » Superstar déchue. M. Ghosn était à la tête de la plus grande alliance automobile du monde. Ensemble, Renault, Nissan et Mitsubishi Motors, le troisième membre de l’alliance, a vendu 10,76 millions de véhicules de tourisme l’an dernier, soit plus que tout autre concurrent. Son redressement réussi de Nissan a fait de lui une superstar du secteur au Japon. Le cours de l’action Renault a chuté de plus de 9 % depuis son arrestation et celui de l’action Nissan a baissé de plus de 8 %, malgré un récent rallye. « Nissan est un champion national, il est donc quasiment impossible pour les Japonais de laisser le tomber », a déclaré Philippe Faure, ambassadeur de France au Japon de 2008 à 2012. Nissan vend plus de voitures, mais est le partenaire le plus faible : Renault détient 43,4 % du capital de Nissan, après une opération de sauvetage en 1999, lorsque Nissan était en difficulté. Nissan détient 15 % des actions sans droit de vote de Renault. Les personnes des deux sociétés s’accordent à dire que Renault aurait du mal à survivre sans les dividendes de ses actions Nissan, ainsi que les économies d’échelle réalisées grâce au partage des pièces et des conceptions automobiles. L’équilibre délicat qui garantissait l’indépendance des deux constructeurs automobiles a été bouleversé l’année dernière lorsque le contrat de M. Ghosn en tant que PDG de Renault a été renouvelé. M. Ghosn avait pendant des années détourné les pressions de la France pour changer la structure de l’alliance afin de la rendre permanente, mais il voulait maintenant s’assurer son soutien pour son leadership continu. Le gouvernement français, qui détient 15 % du capital de Renault, considère ses usines automobiles nationales comme l’un des piliers de l’industrie automobile du pays. Il souhaite maintenir une alliance forte, mais considère également que la participation de contrôle de Renault dans Nissan lui donne une forte influence dans la prise de décision. L’équilibre délicat qui garantissait l’indépendance des deux constructeurs automobiles a été bouleversé l’année dernière lorsque le contrat de M. Ghosn en tant que PDG de Renault a été renouvelé. M. Ghosn avait pendant des années détourné les pressions de la France pour changer la structure de l’alliance afin de la rendre permanente, mais il voulait maintenant s’assurer son soutien pour son leadership continu. Selon un proche de Renault, M. Ghosn envisageait de démissionner de son poste de directeur général de Renault. Cela aurait signifié perdre le contrôle de l’alliance qu’il avait passé près de deux décennies à bâtir. « Il a décidé de rester pour passer à l’étape suivante de l’alliance », a déclaré cette personne, qui s’est entretenue avec M. Ghosn à l’époque. M. Ghosn a accepté une modeste réduction de salaire et un engagement à « prendre des mesures décisives pour rendre l’alliance irréversible », a déclaré un communiqué de presse de Renault le 15 février 2018. Le gouvernement du président français Emmanuel Macron, qui avait fait pression pour une intégration plus étroite entre les deux sociétés, a voté pour le renouvellement de M. Ghosn. Un cadre de Nissan a dit que le tempérament de Ghosn avait changé à cette époque : « Il est devenu très arrogant. Au sujet de la convergence, il semblait avoir une idée de la vitesse à laquelle nous devrions aller… et il serait vraiment frustré si cela n’arrivait pas. » « Trop de sacrifices ». Le gouvernement français s’est impliqué plus directement à travers Martin Vial, son représentant au conseil d’administration de Renault. Hari Nada, dircab du directeur général de Nissan, un ancien vétéran de Nissan né en Malaisie, a rencontré M. Vial le 23 avril et a reçu ce que M. Nada considérait comme une pression malvenue pour une fusion, selon le rapport de M. Nada à M. Ghosn sur cette réunion. M. Vial avait envoyé un document sur les avantages d’une fusion qui « ne tenait pas compte des arguments et des perspectives des actionnaires de Nissan », a déclaré M. Nada à M. Ghosn. M. Ghosn, qui a été directeur général des deux sociétés pendant plus d’une décennie, était connu comme un défenseur de l’autonomie de chaque entreprise, ont déclaré des gens qui le connaissent. M. Nada a parlé à M. Vial des exigences de Nissan : une réduction de la participation de Renault, une promesse de la firme au losange de ne pas chercher à prendre le contrôle de Nissan et une sortie du gouvernement français. M. Vial, selon le rapport de M. Nada à M. Ghosn, a rejeté les demandes comme étant « trop de sacrifices ». Le ministère japonais a rédigé un protocole d’accord pour le gouvernement français, codifiant efficacement les demandes formulées par M. Nada. Essentiellement, la France devait s’engager à respecter l’indépendance de Nissan et à faire transiter toute communication par le gouvernement japonais. Hitoshi Kawaguchi, le directeur des affaires gouvernementales de Nissan, a rejoint la bataille. Il était en contact fréquent avec les responsables du ministère de l’économie, du commerce et de l’industrie, leur demandant de « rester derrière nous pour soutenir Nissan », selon un rapport qu’il a envoyé à M. Ghosn. Le ministère japonais a rédigé un protocole d’accord pour le gouvernement français, codifiant efficacement les demandes formulées par M. Nada. Essentiellement, la France devait s’engager à respecter l’indépendance de Nissan et à faire transiter toute communication par le gouvernement japonais. Même les représentants de Nissan ont trouvé cela trop agressif. M. Kawaguchi a dit à M. Ghosn : « Le projet va un peu trop loin ». M. Saikawa, PDG de Nissan, a déclaré que l’entreprise pourrait avoir à solliciter le cabinet du Premier ministre pour exercer un plus grand contrôle sur le ministère, qui, selon lui, continue de « sortir des limites ». Tokyo appelée à la rescousse. Nissan était dans une situation délicate. Il a demandé l’aide du gouvernement japonais pour repousser les Français. Mais le gouvernement était difficile à contrôler. Et bien que M. Ghosn se soit toujours prononcé en faveur de l’indépendance de Nissan, ses affinités semblaient maintenant moins certaines. Les pressions croissantes du gouvernement français et de M. Ghosn ont transformé d’anciens alliés de M. Ghosn en complices de sa fin. M. Nada avait servi M. Ghosn pendant des années et avait observé des transactions financières étranges impliquant une entité affiliée à Nissan aux Pays-Bas appelée Zi-A Capital, selon des personnes de Nissan familières avec l’enquête. Elle était censée investir dans des entreprises en démarrage, ont dit des gens familiers avec sa création et le dépôt de dossiers d’entreprises. L’enquête interne de l’entreprise a révélé une liste d’allégations de mauvais comportements de la part de M. Ghosn, y compris son utilisation de maisons à Beyrouth, Rio de Janeiro et Paris qui ont été financées par l’entreprise, ont déclaré ces gens de Nissan. La famille de M. Ghosn a dit qu’il s’agissait d’avantages indirects de routine approuvés par d’autres employés de Nissan. Au lieu de cela, il a acheté des maisons pour M. Ghosn par l’intermédiaire d’autres entités offshore qu’il contrôlait. Un porte-parole de M. Ghosn a déclaré que les maisons appartenaient à l’entreprise et que les achats étaient effectués par les canaux appropriés. L’enquête interne de l’entreprise a révélé une liste d’allégations de mauvais comportements de la part de M. Ghosn, y compris son utilisation de maisons à Beyrouth, Rio de Janeiro et Paris qui ont été financées par l’entreprise, ont déclaré ces gens de Nissan. La famille de M. Ghosn a dit qu’il s’agissait d’avantages indirects de routine approuvés par d’autres employés de Nissan. En juin, M. Nada a conclu un accord de plaidoyer avec les procureurs japonais, et l’enquête criminelle s’est accélérée, a déclaré l’un des membres de Nissan. M. Ghosn, dans l’ombre, a continué de faire avancer son projet d’intégration des deux sociétés. Le gouvernement français voulait que M. Ghosn lui fournisse une feuille de route d’ici le 15 juin 2018, montrant comment il répondrait aux exigences du gouvernement. L’idée était d’annoncer le plan d’ici l’assemblée générale annuelle des actionnaires de Renault. Nissan a continué de résister et la date cible a été abandonnée. Au cours de l’été, M. Saikawa a travaillé en coulisses sur un plan de scission de Nissan, envoyant le travail du siège social à l’alliance, tout en laissant une « entité opérationnelle » au Japon, selon un document que M. Saikawa a envoyé à M. Ghosn. Mieux vaudrait établir une nouvelle structure pour l’alliance au cours de l’année se terminant en mars 2020, plutôt que d’attendre plus longtemps, a écrit M. Saikawa, ajoutant qu’il travaillait à rendre un « scénario acceptable pour les deux parties », comme M. Ghosn le lui avait demandé. A l’automne, M. Ghosn s’était fixé sur une structure, selon une personne qui en a parlé avec lui. M. Ghosn mettrait en place une société holding au-dessus de Renault, Nissan et leur petit partenaire Mitsubishi Motors. Il ne s’agirait pas d’une fusion, par respect pour les sensibilités de Nissan. Chaque unité de la société de portefeuille se verrait promettre l’indépendance opérationnelle, mais elle se négocierait comme un seul titre. Début octobre, M. Saikawa a appris pour la première fois de MM. Nada et Kawaguchi, ses subordonnés, que les procureurs estimaient avoir suffisamment de preuves pour porter des accusations criminelles contre M. Ghosn, selon une personne de Nissan qui connaît bien l’enquête interne. Au cours des semaines suivantes, M. Nada a pris des dispositions pour que les autorités montent à bord de l’avion de M. Ghosn dès son arrivée à Tokyo. Entre-temps, M. Saikawa a organisé une réunion privée le 26 octobre avec M. Ghosn au Maroc pour discuter de l’avenir de l’alliance. Une personne informée de la réunion a dit avoir parlé pendant une heure et demie, mais M. Saikawa n’a pas divulgué l’enquête. C’était la dernière fois que les deux hommes se sont vus. Lorsque M. Ghosn a atterri à Tokyo le 19 novembre, il a été accueilli par les procureurs. M. Ghosn, d’abord confus, a appelé M. Kawaguchi, le responsable des relations avec le gouvernement de Nissan, pensant que son subordonné de longue date pourrait clarifier les choses, a déclaré une source informée de l’appel. M. Kawaguchi a plutôt envoyé un avocat. M. Ghosn risque une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à quinze ans s’il est reconnu coupable des accusations portées contre lui. Son procès pourrait commencer dès l’automne. Phred Dvorak a contribué à cet article
  15. Tuer Robin des bois ? ‪Le Fouquet's réalise 31M€ de CA annuel, paie environ 9M€ de salaire à plus de 300 salariés et 6M€ de charges sociales et taxes pour la collectivité. Près de 10M€ sont dépensés pour acheter des produits de qualité à des agriculteurs Français, bio pour la plupart. Tout ça avec l'argent de gens riches. Et par ailleurs aucun dividende n'a été versé à ses actionnaires depuis des années. Le Fouquet's c'était Robin des Bois puissance 10, c'était la quintessence du programme insoumis! Et les gilets jaunes le brûlent ou, s'ils n'étaient pas de mèche, tentent d'expliquer les raisons de ce déferlement de haine par de pseudo-inégalités? Pour eux désormais deux solutions : la prison pour les casseurs et les bancs de l'école pour les autres. L'ignorance et l'inculture armes de destruction massive..!🤔
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