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  1. aaxoo

    Affaire Benalla

    L'article est un peu long à lire mais c'est une très fine analyse de la situation ! Merci M. Martin Grand désordre national: Macron sait exactement ce qu’il fait La "chienlit" n'a pas que des inconvénients par François Martin - 16 février 2019 Email La « chienlit » n’a pas que des inconvénients. Contrairement à ce que croient ceux qui imaginent Emmanuel Macron en mauvaise posture, la grande pagaille nationale profite au président. Le désir d’ordre illimité de la bourgeoisie peut lui permettre de tourner la situation à son avantage. Et maintenant, on va où ? C’est le titre d’un film de Nadine Labaki qui raconte l’histoire d’un petit village libanais où deux communautés (celle des chrétiens et celle des musulmans) s’affrontent, puis se déchirent, alors qu’ils sont condamnés à vivre ensemble. Cette histoire pourrait s’appliquer, mutatis mutandis, au conflit qui monte en France entre les classes populaires provinciales, représentées par les gilets jaunes, et les classes bourgeoises citadines, représentées aujourd’hui par le pouvoir macronien. Ce conflit, beaucoup l’ont dit, a débuté à la fin des Trente Glorieuses, il y a près de quarante ans. Tous les pouvoirs successifs, loin de résorber cette fracture sociale, l’ont utilisée, chacun avec ses arguments et son style propre, pour ghettoïser les classes populaires et accroître ainsi leur emprise sur les classes bourgeoises. La « fracture sociale », l’instrument des présidents D’abord Giscard, qui a utilisé le mythe des « deux français sur trois », comme le rappelle Christophe Guilluy, pour donner l’impression d’une fausse unité nationale, prétendument d’accord pour une « société libérale avancée ». Puis Mitterrand qui, pour marginaliser le Parti communiste et ses électeurs (puis envoyer ceux-ci vers le Front national), a fort opportunément remplacé l’ancien prolétariat ouvrier par un prolétariat supplétif ethnique (« Touche pas à mon pote ») et qui a donc, par ce fait, ouvert grand la porte au problème de semi-séparatisme actuel de nos banlieues. Si elle a « plombé » la société française pour cent ans, cette opération de haute volée a eu le mérite, outre le fait de mettre de son côté toute l’intelligentsia bien-pensante, de justifier, derrière le principe du « ni-ni », la complaisance des patrons et des riches et, derrière une neutralité de façade, de mettre en œuvre une vraie politique libérale (malgré la retraite à soixante ans, qui a compensé cette politique, mais ne l’a pas infirmée) où les classes populaires étaient oubliées. Jacques Chirac, celui d’entre tous qui avait le plus la « fibre populaire », les a trahies tout autant, puisqu’après avoir fait campagne, à la suite des travaux de Todd, contre la « fracture sociale », il n’a rien fait pour la réduire, et a fait la même politique que son prédécesseur. Le vibrionnant Sarkozy n’a pas plus arrangé les choses, ni le « capitaine de pédalo » socialiste qui l’a suivi. L’affaire, et le ressentiment qui va avec, remontent donc à fort loin. Ces présidents successifs avaient, pour autant, eu l’intelligence de ne pas « réveiller le lion qui dort », laissant les classes populaires se marginaliser lentement, et entrer peu à peu dans leurs guerres personnelles pour leurs fins de mois, la précarité économique (et aussi sociétale, comme le rappelle Michel Pinton fort justement), le ressentiment et l’abstention. Pour ce faire, une méthode très simple et constamment utilisée, le « réductio ad hitlerum ». Le but ? Disqualifier la représentativité naturelle du Front national ou d’autres partis de droite auprès de ces classes populaires, mais aussi terroriser les classes moyennes bourgeoises, dont l’appétence pour l’ordre et la détestation profonde des classes populaires sont immenses. La grande peur des petits-bourgeois Jamais n’a été plus vraie la phrase attribuée à Colbert et qu’on ne devrait jamais oublier : « Il existe une catégorie de population qui n’a qu’une envie, c’est de devenir riche, et une crainte, celle de devenir [ou redevenir] pauvre ». Et Colbert, qui avait tout compris, ajoutait, semble-t-il : « Ce sont ceux-là qu’il faut taxer », signifiant par cela que cette catégorie sociale était, de par sa nature même, tétanisée par cette double peur, celle de ne pas être riche et celle d’être pauvre, et qu’on pouvait donc lui « mettre la pression », politique ou fiscale, avec moins de risque d’une déstabilisation sociale que les autres, que ce soit par la haute bourgeoisie (qui pouvait, par l’intrigue, salir l’image du pouvoir, ou même fomenter des révolutions de palais) ou par la classe populaire (qui pouvait, à l’occasion de jacqueries, sortir brutalement de son lit). Un discours lénifiant par ci, une mention aux « heures les plus sombres de notre histoire » par-là, une belle politique libérale par-dessus, pour complaire aux « gagnants de la mondialisation », et le tour était joué. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, en attendant le Déluge, peut-être, mais pour l’un de leurs successeurs. Par rapport à ce schéma, qui sous-tend toute la politique française depuis la mort de Pompidou, Emmanuel Macron n’est pas innovant. Il a notamment obtenu sa victoire au deuxième tour de la présidentielle par ses visites à Oradour-sur-Glane (le 28 avril 2017), puis au Mémorial de la Shoah (le 30 avril 2017), laissant entendre ainsi que le nazisme ne passerait pas. On se demande bien ce que le nazisme a à voir là-dedans, mais pourquoi ne pas utiliser ce qui marche si bien depuis si longtemps ? Dès que l’on met en scène, un tant soit peu, un risque social ou civil, la capacité de terreur des classes bourgeoises est sans limite. Le bourgeois fait le roi La réaction a été spectaculaire : Christophe Guilluy rappelle, dans No Society, que Macron a fait « carton plein » dans le 16ème arrondissement de Paris et à Versailles, là où, pourtant, la bourgeoisie conservatrice, pilote de « La Manif pour Tous », était aux antipodes de ses promesses progressistes. De même, en descendant les Champs-Elysées en command-car le jour de son élection, puis en visitant les soldats français au Mali (le 19 mai 2017), il leur a rappelé opportunément qu’il était le gardien de l’ordre (la valeur à laquelle ils sont le plus attachés). Le risque d’aventurisme politique d’une cohabitation, en cas de désaveu (ou de volonté de rééquilibrage) aux législatives, a fait le reste, et Macron a ainsi pu construire sa majorité parlementaire. Ces épisodes montrent que le président a parfaitement en tête la cartographie sociale française, et les leviers pour la faire fonctionner. Comment, d’ailleurs, en serait-il autrement ? Tous ses prédécesseurs ont fait de même, et avec le même succès. Chaque dirigeant français sait que c’est la bourgeoisie moyenne qui est la « bascule » qui lui permet de gagner, et qu’une bonne injonction de pompier pyromane sera la meilleure arme, le moment venu, car susceptible de la resserrer autour de lui comme des poussins sous les ailes de leur mère. Un président sait qu’il ne devrait pas dire ça Mais là où Macron innove, c’est par son traitement de la crise des gilets jaunes. D’abord, c’est vrai, il a oublié Colbert, et s’est mis à embêter et taxer les classes populaires, au lieu des bourgeoisies moyennes. Il a ainsi « réveillé le lion qui dort ». C’était une erreur. Son côté technocrate, sans doute, a pris le dessus. Et puis, il n’a pas voulu trahir trop vite les électeurs à qui il devait sa victoire. Mais maintenant que la « fracture sociale » est visible aux yeux de tous, il est avéré qu’il continue à appuyer dessus, autant qu’il le peut, en utilisant les mêmes vieilles recettes. Ses phrases (« Les foules haineuses ») ou celles de son gouvernement (la « colère sourde et froide »), la politique de répression policière et pénale systématique, la loi anti-casseurs, le « Grand débat » (pour prendre les classes populaires à revers), ont un premier but : celui de pourrir le mouvement. Mais ils en ont un autre, tout aussi clair : terroriser les bourgeoisies moyennes. Ainsi, Macron fait plus qu’utiliser ponctuellement la fracture sociale, il la met en scène. Pour l’instant, cela ne marche pas encore parfaitement, mais Macron poursuit sa stratégie, toujours la même, avec beaucoup de constance. Il n’avait ni la capacité personnelle ni l’appétence pour « renverser la table » et le paysage politique, comme Mitterrand l’avait fait en son temps mais tout en faisant semblant de pacifier, il doit donc continuer à souffler en réalité sur les braises. C’est sa seule chance de s’en sortir. Pour cette raison, je ne crois pas que Macron soit vraiment « maladroit » (comme le pense Guillaume Bigot), ni qu’il soit « KO debout » (comme le laisse croire une récente une de Valeurs actuelles). Rien ne serait plus faux que de penser que le président ne sait plus ce qu’il fait. Au contraire, sa ligne est extrêmement claire. Lorsqu’on a réussi à atteindre la présidence de la République, on est capable d’analyses froides, et on maîtrise parfaitement le choix de ses mots. Maladresse ou naïveté, non, vraiment, ça ne colle pas. Fourberie et manipulation non plus, et là, c’est autre chose… Mais maintenant, avec ça, on va où ?
  2. aaxoo

    A propos de la laïcité

    Une fois de plus, ne me traitez pas de raciste car je ne critique pas du tout les arabes, je m'en prends aux religions.....toutes Si vous avez encore des doutes, voici quelques extraits édifiants dont on parle que très rarement et pour cause...... CORAN Non seulement Allah te permet de tuer un non-croyant, mais il te commande de le faire. Coran 9.29 – Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier. Coran 48.16 – Nous (Allah) vous appellerons à marcher contre les nations et vous les combattrez jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islam. Coran 47, 4 : “Quand vous rencontrez des infidèles, frappez-les à la nuque jusqu’à en faire un grand carnage. Coran 47, 37 : N’appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs, et qu’Allah est avec vous.” VIII.12 : Je vais jeter l’effroi dans le cœur des incrédules : frappez sur leur cou (“égorger” ou “décapiter”) ; frappez-les tous aux jointures des doigts “Le messager d’Allah a dit : Celui qui quitte la religion de l’islam, tuez-le. (récit d’Ikrima, Bukhari LXXXIV 57) . Coran 60, 4 « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah seul Coran 33,61 : Ce sont des maudits, où qu’on les trouve, ils seront pris et tués de tuerie Coran 4.93 – Quiconque tue intentionnellement un croyant (musulman), Sa rétribution sera l’Enfer, pour y demeurer éternellement. Allah l’a frappé de Sa colère, l’a maudit et lui a préparé un énorme châtiment. –> conséquence logique : il n’est donc pas interdit de tuer un non-croyant. Le Dieu de la Bible dit simplement : “Tu ne tueras point.” Le dieu inventé par Mahomet dit : “Tu ne tueras point les croyants, mais pour les autres, il n’y a pas de problème, tu peux les tuer”. Hadith de Sahih Boukhari 9, 50 : Muhammad a dit : “Aucun musulman ne devrait être mis à mort pour le meurtre d’un infidèle.” Coran 9.33 – C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu’elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu’en aient les Associateurs (Juifs et Chrétiens). Coran 9.14 – Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d’ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les poitrines du peuple croyant. Coran 9.111 – Certes, Allah a acheté des croyants leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah : ils tuent et ils se font tuer. C’est une promesse authentique qu’Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l’Évangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu’Allah à son engagement ? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez fait : Et c’est là le très grand succès. Souvent, certains musulmans disent que les attentats terroristes à la ceinture d’explosifs montrent que les terroristes ne sont pas de vrais musulmans, puisque en se faisant sauter, les djihadistes commettent un suicide qui est interdit théoriquement par l’islam. Or, dans ce verset, le Coran donne une permission aux attentats-suicides si c’est pour faire le djihad. L’ISLAM, UNE PANDÉMIE MONDIALE POSTED ON 08.5. L’ Apocalypse? C’est………. NOW IL faut barrer la route à l’islam envers et contre tout! Notre survie est à ce prix! Philippe Boehler
  3. aaxoo

    A propos de la laïcité

    En revoici une couche mais toujours pas chez nous......... Ces musulmanes qui osent retirer le voile De plus en plus de femmes voilées célèbres apparaissent tête nue Par Nesrine Briki - 4 février 2019 Hala Shiha, en 2005. Photo: AMRO MARAGHI / AFP Par opposition au #HijabDay, un mouvement se répand à travers les pays musulmans: des femmes voilées célèbres apparaissent publiquement sans leur tissu islamique et provoquent l’ire des islamistes qui croyaient voir en elles des « soeurs »… En réaction à la campagne #Hijabday, lancée le premier février, et destinée à faire la promotion du voile, certaines féministes, parmi elles l’écrivaine Jamila Benhabib, lancent le #NoHijabDay. Il s’agit avant tout de dénoncer le danger de la normalisation du port du foulard islamique : « Si ce voile n’était qu’un vêtement comme un autre, il ne serait pas imposé avec autant de vigueur et de rigueur aux Iraniennes et aux Saoudiennes, pour ne citer que ces deux exemples. », déclare l’initiatrice du mouvement. il est intéressant de constater que, pendant ce temps-là, dans certains pays musulmans, notamment l’Egypte, l’aura sacrée qui entoure la question du voile commence à s’écailler, de plus en plus de femmes, célèbres ou anonymes, font le choix de sortir têtes nues, malgré les regards réprobateurs, voire parfois les menaces de mort. L’actrice Hala Shiha, en 2005. Rien ne prédisposait Hala à endosser un tel « costume » ; issue de la grande bourgeoisie d’Alexandrie, elle est la fille d’Ahmed Shiha, un artiste plasticien égyptien connu, et d’une Libanaise. Ses parents sont loin d’être conservateurs ; ses trois sœurs et elles reçurent une éducation assez libre, les valeurs qui leur étaient inculquées étaient plus universelles qu’islamiques. Elle se marie une année plus tard avec Youcef Harisson, un converti d’origine italo-canadienne installé en Egypte, surtout connu pour être un prédicateur salafiste très actif, et annonce son retrait définitif du cinéma. Seulement à la fin de l’été, l’actrice publie une photo d’elle les cheveux libres, avec pour toute légende : « Je suis de retour. » La nouvelle se répand très vite, Hala explique sur les réseaux sociaux que cette décision découlait d’un choix personnel, qu’elle n’attaquait pas l’Islam, mais admettait avoir compris que le voile n’était pas aussi spirituel qu’elle le pensait, que le comportement était bien plus important que l’habit. Celles qui étaient naguère ses « sœurs » l’attaquent férocement. La première salve est lancée par Khadija Al-Shater, qui n’est autre que la fille de Khairat Al-Shater, celui qui fut numéro 2 des Frères musulmans durant de nombreuses années, avant d’être arrêté en 2013, puis condamné à perpétuité en 2015. Hala nie publiquement entretenir une quelconque amitié avec la fille de l’ex-membre des Frères musulmans, elle admet néanmoins que leurs enfants étaient scolarisés dans la même école. À l’instar de Hala, de plus en plus de musulmanes font la démarche d’enlever leur voile. Le phénomène commence à timidement émerger à partir de 2013, surtout en Egypte, où entre 2017 et 2018, plus d’une quinzaine de personnalités publiques, actrices, journalistes, chanteuses ont fini par se montrer les cheveux découverts. En mai 2015, une campagne initiée par Chérif Choubachy, journaliste et intellectuel égyptien, invitait les femmes qui portaient le voile par contrainte à « retrouver leur dignité », en renonçant à « ce symbole de soumission », allant même jusqu’à le qualifier de « cheval de Troie de l’obscurantisme ». Il faut préciser que, depuis plus de trois décennies, le discours dominant autour de la question affirme que le voile est une obligation divine. Mais de plus en plus de voix d’intellectuels et de théologiens s’élèvent pour dénoncer cette « mystification » arguant que cette prescription n’est pas clairement consignée dans le Coran ou la Sunnah, ce qui expliquerait peut-être ce mouvement de prise de distance avec le voile entrepris par certaines femmes. Au Maroc, fin décembre 2018, des photos de vacances de la députée Amina Maelainine fuitent sur Internet. Connue pour être une figure emblématique du PJD, parti islamiste, on la voit prendre la pose en jean devant le Moulin rouge à Paris, cheveux au vent et bras nus. Un autre visage que celui qu’elle arbore au Maroc, où elle ne se montre jamais sans son voile. Beaucoup de Marocains ont dénoncé cette hypocrisie, qualifiant son voile « d’uniforme politique ». La députée n’a pas nié l’existence de ces photos, mais a appelé au respect de la vie privée. Lucia Canovi, youtubeuse Française convertie à l’Islam, mariée à un Algérien, installée en Algérie, se présente comme agrégée de Lettres modernes et se fait principalement connaître pour sa vidéo qui étaye la théorie de la terre plate. Elle s’est également montrée sans le hijab après l’avoir porté près d’une décennie. Dans une vidéo, elle explique que les musulmans ont, à tort, donné trop d’importance à un simple bout de tissu. Bien avant l’émergence de ce mouvement, en 2011, le roman Burkini de la Libanaise Maya Al-Haj, dont la traduction française est parue aux Éditions Erick Bonnier, augurait déjà du phénomène. L’héroïne du livre, une artiste-peintre voilée, travaille paradoxalement à esquisser des corps nus, et porte cependant le voile sans contrainte, et sans conviction religieuse. Après bien des tergiversations et questionnements liés au corps et à la féminité, l’héroïne décide finalement de l’ôter. Pour Maya Al-Haj, son roman parle d’abord de libre choix, elle explique que de la même manière que son personnage avait décidé de porter le voile de sa propre initiative, le cheminement qui l’a mené à se dévoiler était tout aussi légitime. Une équation qui reste à résoudre pour la majeure partie du monde musulman : la réalité ne fonctionne majoritairement, et pour l’instant, que dans un sens. A propos de : Nesrine Briki Installée en France depuis l'an 2000, j'ai effectué un troisième cycle d'études littéraires à l'Université de Nice, je suis auteur, traductrice littéraire et journaliste.
  4. Du bon sens ?? "Ils me font chier les gilets jaunes", le coup de gueule de François Berléand Samedi matin au micro de RTL, François Berléand a dit ce qu'il pensait du mouvement des «gilets jaunes». «Depuis le début ils me font chier», a-t-il notamment lancé. Les gilets jaunes sont ce samedi encore dans les rues de France pour la 13e fois depuis novembre. Une situation qui agace l'acteur François Berléand qui l'a fait savoir avec son franc-parler habituel. Invité sur l'antenne de RTL samedi, il a d'abord regretté la situation actuelle : «Tout se mélange. Les revendications qu’il peut y avoir actuellement (… ) c’est du grand n’importe quoi. On ne s’écoute plus». «Le gouvernement donne dix milliards d’euros. Ce n’est pas rien (…) et c’est pas assez!», poursuit-il. «On fait des Etats généraux en France. C’est la première fois que ça arrive depuis 1789. On donne la parole à tout le monde» et il y en a qui ne veulent pas parce que «ça ne va pas marcher», regrette le comédien. «Attendons au moins!», plaide-t-il. "Comment se fait-il que 20 personnes peuvent emmerder autant de monde?" © FRANCK FIFE / AFP Et l'acteur de poursuivre : «Depuis le début ils me font chier les gilets jaunes», racontant des péripéties alors qu'il était en tournée de théâtre. «Au rond point la première fois on signe, on dit : 'on est avec vous'. C’est vrai. On comprend. J’étais totalement solidaire». Il décrit ensuite un blocage qu’il a vu en sortant de Bordeaux avec «une file de 10 kilomètres de camions qui ne pouvaient pas livrer» à Bordeaux, à Bayonne,ou Espagne ou au Portugal, «tout ça parce qu’il y avait vingt gilets jaunes qui faisaient chier». «Comment se fait-il que 20 personnes peuvent emmerder autant de monde? Il y a la liberté de circuler, de travailler... Pourquoi bafouer ça?» Il rappelle que tout cela coûte de l'argent, notamment les manifestations qui ont dégénéré, et qu'au final «ce sont les assurances qui vont payer, donc les gilets jaunes aussi». «Tout le monde paye», martèle-t-il. Quand on lui fait remarquer que peu de personne ose tenir ce genre de discours publiquement, un discours qui peut avoir des conséquences médiatiques pour un artiste. Il sait et il n'en «à rien à foutre». «Qu’est ce que j’en ai à faire? Un moment il y a des gens qui pensent comme moi aussi. C’est bien dommage que personne ne le dise car je pense c'est une grande majorité». «Je m’en fiche pour la bonne raison que je ne suis pas sur les réseaux sociaux, explique-t-il encore. Je me contrefiche de savoir qu'un tel ou un tel va dire (à propos de lui) "l’enfoiré", "sale chien", "connard" ou je ne sais quoi.» «C’est ma liberté», explique l'acteur. «Ce n’est pas une question de soutenir Macron ou pas, c’est une question simplement d’être Français, fier de l’être et de ce dire qu’on vit dans un beau pays».
  5. aaxoo

    Le fisc pense à vous !

    Particuliers: que faire en cas de contrôle fiscal? Antoine Laurent Il y a 11 minutes © AFP/Archives - PHILIPPE HUGUEN Déclaration de revenus Le fisc s’intéresse de très près à votre déclaration d’impôt ? Ne paniquez pas. Au contraire, soyez réactif et montrez votre bonne foi afin de limiter les dégâts. Non, cela n’arrive pas qu’aux autres. Chaque année, l’administration contrôle environ 900.000 dossiers fiscaux de particuliers. Parmi eux, peut-être le vôtre. Si jamais ce « couac » arrive un jour, suivre ces quelques règles d’or permettra d’en diminuer l’impact. Faites profil bas Avis aux ménages les plus aisés : plus ils seront riches, plus ils attireront la curiosité du fisc. L’administration vise prioritairement les dossiers « à forts enjeux » financiers. C’est-à-dire les possesseurs d’un patrimoine supérieur à 1,3 million d’euros, et ceux dont les revenus sont supérieurs à 270.000 euros par an. « Le fisc est aussi plus attentif aux contribuables qui déclarent ou payent en retard », enchérit Pierre Fernoux, enseignant en droit fiscal à l’université Paris II. Vous êtes prévenus : la discrétion passe par l’exemplarité. Répondez aux courriers Rien ne sert d’ignorer les courriers du fisc. Au contraire. Si vous ne répondez pas dans les 30 jours à une demande d’éclaircissement ou de rectificatif, l’administration vous considérera de « mauvaise foi. » Le tarif : une pénalité de 40% d’office. L’autisme fiscal coûte cher et en plus, il est contre-productif. « L’administration a tous les outils pour venir à bout de votre opiniâtreté. Si elle veut vous contraindre, elle le fera », met en garde Pierre Fernoux. Et faire valoir plus tard votre possible « bonne foi » sera alors impossible. Jouez la bonne foi Si vous recevez un avis de vérification, coopérez. Pourquoi ? Parce que si réellement vous avez commis une erreur ou une omission, rectifier le tir soi-même permettra déjà de réduire de moitié les intérêts de retard. Et en plus, en fonction de la clémence des contrôleurs, vous pouvez fortement réduire vos pénalités. « On peut aller jusqu’à la non-application de pénalité si l’on montre sa bonne foi », avance même Pierre Fernoux. Défendez-vous et négociez Trop de contribuables s’imaginent qu’ils ne peuvent pas contester les redressements du fisc. Mais c’est faux ! Un bon avocat fiscaliste peut parfois relever des vices qui feront tomber toute la procédure. Il faut toutefois que les sommes en jeu en vaillent la peine. Les tarifs des bons juristes peuvent monter de 400 à 1.500 euros de l’heure. Pour mettre fin à un contrôle, vous pouvez aussi proposer une transaction. Vous vous engagez à ne pas contester en justice le rectificatif du fisc et en échange, l’administration peut vous accorder une réduction des pénalités. Un deal gagnant-gagnant !
  6. On n'y croirait pas si il n'y avait pas les photos......... en tôle le mec et en cure prolongée aussi (petite erreur de Var matin: "10 voitures sur une vingtaine de mètres" sauf si ce sont des miniatures, 10 voitures font au minimum 35 à 45 mètres.....
  7. aaxoo

    A propos de la laïcité

    Macron oublie que son proche conseiller a fait gagner Maduro au Venezuela Par Michel Janva le 8 février 2019 Emmanuel Macron s’est moqué de Jean-Luc Mélenchon, qui soutient encore Maduro : « Le Venezuela, après Chavez, c’est quand même le pays qui est tellement mal en point économiquement qu’il est contraint d’importer du pétrole alors qu’il possède des réserves parmi les plus importantes du monde. » Le plus proche conseiller d’Emmanuel Macron, Ismaël Emelien travaillait chez Havas où il figurait dans l’équipe qui pilotait la communication de la campagne présidentielle de Nicolas Maduro, l’actuel président et successeur d’Hugo Chavez. « Je suis allé au Venezuela deux fois trois jours. J’ai consacré à cette mission environ une journée par semaine pendant trois mois.» Le juteux contrat entre le gouvernement vénézuélien et l’agence Havas comprenait une offre complète avec la réalisation de spots publicitaires, un documentaire, l’organisation et la conception de meetings, les réseaux sociaux et le conseil. Maduro avait gagné la présidentielle sur le fil. Après l’élection d’Emmanuel Macron, Emelien devint son conseiller spécial au palais de l’Élysée, un poste précédemment occupé par Jacques Attali auprès de François Mitterrand ou par Henri Guaino auprès de Nicolas Sarkozy. Il est décrit par Le Monde comme faisant partie, avec le président de la République et le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler, des trois hommes qui « dirigent la France ». Mon commentaire: <<<<<<<<<<< comme quoi en tant que partisan (acharné) de Macron, je peux aussi admettre quelques "fantaisies" tout en considérant qu'il ne s'agissait pour Emelien que de remplir une mission commerciale pour son employeur de l'époque et aussi que la dernière phrase de l'article "émane" du Monde qui n'est pas en fait très "Macronien" >>>>>>>>>>>
  8. aaxoo

    A propos de la laïcité

    La publication de cet article va certainement m'attirer les foudres des personnes persuadées d'être détenteurs de la vérité et je vais certainement être une fois de plus traité de "raciste" alors qu"il ne s'agit que d'une transcription dont je ne suis pas l'auteur mais que je transmets pour exprimer un "autre point de vue" La Slovaquie refuse complètement l’islam et ne permet pas la construction d’une seule mosquée. alta INFO - Publié le 16 novembre 2018 par Fabrice Drapel La Slovaquie est le dernier État membre de l’UE à ne pas posséder de mosquée, rapporte TRT World. Les tentatives précédentes de construction ont été stoppées par les politiciens. Le pays ne reconnaît pas l’islam en tant que religion et ne compte que quelques milliers d’habitants musulmans. L’islam ne doit pas être enseigné dans les écoles et les 5 000 musulmans, principalement européens, qui résident dans le pays ne sont pas officiellement reconnus. Ils ne représentent que 0,1% de la population. En 2007, les politiciens ont modifié les lois de sorte que l’État doit reconnaître 20 000 signatures de membres. En 2017, ils ont plus que doublé le nombre de signatures nécessaires. Ne pas être officiellement reconnu pose des difficultés majeures aux musulmans. Entre autres choses, ils ne sont pas autorisés à avoir des chefs religieux officiels, à célébrer des mariages musulmans ou à recevoir des contributions financières de l’État, droits que possèdent 18 autres religions reconnues. Selon certains responsables politiques du pays, l’islam est une menace sérieuse. «L’islamisation commence par le kebab et a déjà commencé à Bratislava. Alors, comprenez ce que cela pourrait être dans 5 à 10 ans », a déclaré le député Andrej Danko. «Tous les Européens, chrétiens ou même athées craignent cette création du diable pédophile satanique», gronde un autre député critique. Selon TRT, la situation était encore plus compliquée pour les musulmans du pays dans le contexte de la vague d’asile de 2015. La Slovaquie a ensuite invoqué l’absence de mosquées pour ne pas accepter de migrants. La chaîne de télévision affirme également que la Slovaquie enfreint la législation européenne en matière de droits de la personne en interdisant la construction de mosquées. Traduction Fabrice Drapel pour alter INFO Source VoE
  9. Une évolution intéressante Les Français jugent favorablement le prélèvement à la source ! Par Challenges.fr le 08.02.2019 à 07h41 Une très large majorité de Français assujettis à l'impôt sur le revenu (77%) estiment que le prélèvement à la source, mis en place depuis le début de l'année par le gouvernement, est "une bonne chose", selon un sondage BVA pour La Tribune publié jeudi. Selon cette étude réalisée mercredi sur internet, 80% des personnes interrogées affirment que le montant prélevé sur leurs revenus de janvier était "conforme" à leurs attentes. Cependant, près d'une sur deux (47%) reconnaissent avoir l'impression que leurs revenus diminuent à cause du prélèvement, faisant craindre un impact psychologique de la mesure. "La mise en oeuvre du prélèvement à la source ne semble donc pas avoir occasionné de mécontentement majeur", a commenté l'institut BVA. "Les Français restent très favorables à cette mesure. Ils réalisent néanmoins davantage l'impact que cet impôt représente chaque mois, ce qui peut contribuer à un sentiment de perte de revenus potentiellement problématique en période de contestation sociale". L'enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Parmi elles, 762 ont déclaré être assujetties à l'impôt sur le revenu, constituant l'échantillon utilisé sur les questions relatives au prélèvement à la source. (avec AFP)
  10. Voila une nouvelle qui fera probablement plaisir à beaucoup de gens.............mais pas à tout le monde sans doute Sondage Ifop : Macron, la remontée spectaculaire Bruno Jeudy il y a 1 jour Emmanuel Macron gagne six points dans le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud-Radio. Une forte hausse qui s’ajoute à celle du mois de janvier (+5). © LUDOVIC MARIN / AFP Cette fois, Emmanuel Macron reprend vraiment la main. En gagnant six points ce mois-ci après les cinq de janvier dans le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, le chef de l’Etat remonte à 34% de Français qui approuvent son action. Soit un score de satisfaction supérieur à celui qu’il obtenait en octobre à la veille de la crise des «gilets jaunes». Le président récolte les fruits de ses annonces du mois de décembre (10 milliards d'euros en faveur du pouvoir d’achat), de ses vœux offensifs du 31 décembre et surtout du lancement réussi de son grand débat. Sa riposte graduée et en trois temps pour surmonter la crise politique lui a permis d’enrayer sa chute sans fin dans les sondages et d’enclencher une inédite «remontada». A vrai dire, la deuxième depuis le début de son quinquennat puisqu’il avait déjà fortement baissé pendant l’été 2017 avant de retourner une opinion sceptique. S’il reste impopulaire pour 66% des personnes interrogées, il «remobilise incontestablement son socle électoral», constate Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Il séduit 42% des professions libérales et cadres sups (+17 points); 35% des cadres moyens (+4) et surtout il apaise enfin ses relations avec les 65 ans et plus puisqu’il gagne 16 points en deux mois (42%). Le Premier ministre stagne Enfin, il fait l’unanimité (95%, +3) chez les sympathisants de La République en marche et poursuit sa remontée chez Les Républicains (47%, +12). Ses traits d’image s’améliorent aussi notamment sa capacité à renouveler la fonction présidentielle (44%, +7). Preuve qu’il y a un effet un grand débat. Il parvient de la même façon à améliorer sa faculté à se montrer proche des préoccupations des Français (26%, +7). Son point faible depuis son élection, source d’une impression de déconnexion et d’arrogance dénoncées par les gilets jaunes. Cette remontée d’Emmanuel Macron ne profite pas à son Premier ministre et prouve qu’elle est liée exclusivement aux initiatives présidentielles. Edouard Philippe stagne en effet à 34% (+1). Les deux têtes de l’exécutif sont donc à égalité. Comme en juillet dernier avant la désastreuse affaire Benalla. La campagne permanente Si l’exécutif est loin d’être tiré d’affaire, le début d’année marque un tournant après un deuxième semestre 2018 en enfer. Lancé le 15 janvier dans un certain scepticisme, le grand débat a retenu l’attention d’un Français sur deux. L’idée d’Emmanuel Macron est en train de devenir sa planche de salut. Celle qui lui a permis de renouer avec le terrain là où il ne pouvait plus mettre le nez dehors il y encore un mois. Les forums avec les maires lui offrent l’occasion de retrouver les accents de sa campagne, de reconnecter avec des Français qu’il avait perdus de vue depuis son accession à l’Elysée. Le point de chute de ce grand débat est encore flou. Qu’importe, le président s’est redonné des marges de manœuvre. Avec cette embellie dans les sondages et l’essoufflement des manifestations des gilets jaunes, Emmanuel Macron se sent assez fort pour envisager un référendum, y compris le 26 mai, jour des élections européennes. Un sacré pari. Le président est, en tout cas, en campagne. Une campagne permanente. Pas pour l’Europe. Mais pour sa réélection. Il a tout simplement lancé la plus longue campagne de réélection de l’histoire de la Ve République.
  11. Voiture électrique, voiture électrique, ça s'entend beaucoup de nos jours mais...........!! Plus de la moitié des utilisateurs polluent en rechargeant leur voiture électrique ! Si neuf acheteurs de voiture électrique sur dix de notre pays le font pour des raisons écologiques, bien peu sont en revanche ceux qui se soucient de la provenance de leur électricité. C’est ce qui ressort d’une étude de Volvo. Selon l’antenne belge du constructeur suédois, plus de la moitié (56%) des propriétaires de voiture électrique ou hybride reconnaissent ne pas savoir d’où vient l’électricité qui charge leur voiture ou ne pas utiliser spécifiquement d’énergie verte à cet effet. Dans près d’un quart des cas (24%), celle-ci est produite à partir de combustibles fossiles. Toutefois, 71% des intéressés se disent désireux de passer à l’énergie 100% verte. L’étude nous apprend aussi que le prix élevé est le principal frein à l’achat d’une électrique ou d’une hybride pour 70% des sondés conducteurs d’une voiture thermique, devant le manque d’infrastructure publique de charge (53%) et le coût et la complexité de l’installation d’une borne à domicile (35%). 80% seraient prêts à considérer l’achat d’une électrique si les prix venaient à baisser, et 75% si le nombre de bornes public s’étoffait. Alors écologie......??
  12. On dirait qu'ils n'en ont rien à cirer............
  13. https://www.dacia.fr/offres/prime-conversion-sandero.html https://www.dacia.fr/?ORIGIN=F6liens-commerciaux&amp;CAMPAIGN=dacia_dacia_go_fil_ord_def-exact&amp;utm_campaign=dacia_dacia_go_fil_ord_def-exact&amp;utm_medium=cpc&amp;utm_source=google&amp;utm_content=dacia_dacia_lld_def-exact&amp;utm_term=location dacia&amp;gclsrc=aw.ds&amp;&amp;gclid=Cj0KCQiA1sriBRD-ARIsABYdwwH3ZD0JhZJFBZbQtMt60__FET7WDHoO2qKjnk1n9yZQPuLg4_jhkusaAhuFEALw_wcB https://www.renault.fr/services/financement-et-services-bancaires/prime.html https://www.elite-auto.fr/voiture-toyota-29/aygo-mc18-6918.html https://www.kia.com/fr/acheter-une-kia/offres-commerciales/rio/ https://www.kia.com/fr/acheter-une-kia/offres-commerciales/picanto/ Pas 1 mais des liens, suffit de chercher un peu !
  14. Non non Ren, je parle de location à long terme LAO genre 3 ans et 60000 kms
  15. Replaçons un peu les choses dans le contexte normal, personne n'est obligé d'acheter une voiture électrique, et il est de nos jours très facile de "louer" une voiture neuve à essence car les fabricants accordent plus facilement les facilités que pour un financement pur et dur ! On en trouve je crois déjà à partir de 2 ou 3 euros par jour (Logan et autres....) et de surcroît sans apport.......... Pour ma part merci, j'ai une voiture essence déjà un peu ancienne avec 130000 kms (mais elles en font facilement 250 ou 300000) , très confortable et je roule au super éthanol (qui pollue très très peu) à 69 centimes d'euros le litre............... Alors les "ptites chiottes" électriques non merci, pas pour le moment............
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