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  • Date de naissance 17/10/1941

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  1. Les faits, il les reconnaît. Oui, avec une vingtaine d’autres, il a participé à une attaque du péage de Bandol. Une opération pendant laquelle des barrières avaient été pliées et les automates de paiement gorgés de mousse expansive. Lui, assure que son rôle ce soir-là s’est limité à lever une barrière pour que les automobilistes passent sans payer. Quand les policiers sont arrivés sur place, il a cependant été le seul à se faire coincer. La faute à une brutale rupture des ligaments de la cheville dans sa tentative de prendre la fuite. >>>>> Et alors ? Pas de chance, mais quand on fait des conneries il faut en accepter les conséquences, je ne vois pas ou est le problème ! Et qu'on ne vienne pas me balancer des bêtises dans le genre "il va devoir vendre sa maison pour payer les frais etc. etc." car il savait très bien que ce qu'il faisait l'exposait à de graves sanctions et il peut être content d'avoir eu du sursis. Je sais que je vais une fois de plus m'attirer les foudres des "bien pensants" mais pourquoi ces actes de vandalisme devraient ils rester impunis ? <<<<<
  2. Yannick Lecomte 8 mars 2017 Pauvres Français! L'affaire Fillon n'est rien en comparaison de ce qui suit. Elle est désespérante, c'est vrai. Mais n'est-ce pas l'arbre qui cache la foret ?... Petit rappel pour mémoires défaillantes. L'HOMME QUI RUINA LA FRANCE Quand un homme politique meurt , la bienséance veut qu'on ne se rappelle que de ses qualités. En revanche , le temps du respect semble être révolu et vous trouverez dans l'interminable colonne ci-dessous tous les détails de ce que l'on peut reprocher à F. Mitterrand ! Et la liste est d'autant plus longue que la mise en forme bizarre est étroite ! L'HOMME QUI RUINA LA FRANCE Un petit rappel du passé et des 14 années de POUVOIR de François MITTERRAND dont on vient de fêter en grande pompe le vingtième anniversaire de sa mort Il fut tout d'abord l'homme des "suicides", de De Grossouvre à l'Elysée (qui préparait un livre sur lui) et de son ancien Premier ministre Pierre Beregovoy. (et P.Pelat ? On l’oublie ?...) Et il a pu tout se permettre. Si la PRESSE parlait, "Elle", elle risquait de gros problèmes et ses journalistes avaient peur (Jean-Edern Hallier n'a-t-il pas été assassiné par une mauvaise chute en vélo sans témoin pour avoir voulu révéler l'existence de Mazarine, laquelle fût entretenue aux frais de la princesse plus de 20 ans durant ) ? C'est du passé, mais qu'on ose encore le citer en exemple ! Il ne faut surtout pas non plus oublier qu'il a "demandé" (et obtenu) le changement de l'itinéraire du TGV dans la Drôme afin de protéger la maison à Marsanne de son ami Henri MICHEL, le château La Borie dont un des actionnaires était Roger HANIN son beau frère, ainsi que des truffières appartenant à Mme Danielle MITTERRAND du côté de Suze-la-Rousse. Ce changement a fait passer le TGV au-dessus du Rhône et a coûté au contribuable la bagatelle de 5 milliards de francs liés aux nouveaux ouvrages d'art (ce montant n'était que le devis initial et ne comprend pas le surcoût, d'au moins 50% ) Ce n'est là qu'une toute petite partie de ce que l'on sait aujourd'hui et dont la presse aux mains de la gauche ne parle jamais, la partie émergée de l'iceberg oubliée dans la brume du mensonge permanent, et dont voici quelques-uns des faits et méfaits : - Faux évadé des camps allemands, Mitterrand a été membre de la Cagoule en 1935, antisémite et anti-républicain, ce mouvement est de tendance fasciste. - Sous-secrétaire d'État aux anciens combattants en 42, il a été décoré , sur sa demande écrite d'avril 42, de la Francisque (l'ordre de la Francisque est une décoration attribuée en tant que marque spéciale d'estime du maréchal Pétain par le gouvernement de Vichy en 1943, (il faut savoir que c'était valorisant, comme la Légion d'Honneur actuellement, et qu'il fallait la demander (contrairement à l'ordre de la Légion d'Honneur), et se faire parrainer. - Ceci explique peut-être la protection systématique dont bénéficia Bousquet ancien Secrétaire général de la Police de Vichy. Il en fut le récipiendaire numéro 2202 donc cela implique tout de même une certaine volonté et un certain désir... - Il était Garde des Sceaux pendant la Bataille d'Alger, et c'est lui qui a organisé les bandes de barbouzes, ce qu'il reniera plus tard. C’est lui aussi qui a présidé au fonctionnement de la guillotine à cette époque. - Il a organisé un faux attentat rue de l'Observatoire à Paris pour focaliser sur lui les regards de la presse. - Il a fait financer le PS par des pratiques frauduleuses (affaires Urba, Graco, et de multiples autres). - Il a appris qu'il avait un cancer de la prostate métastasé aux vertèbres lombaires quelques semaines avant les élections présidentielles de 1981, et n'a rien dit alors que l'aspiration à la fonction de chef d'État l'y obligeait, tout comme les fausses déclarations de fortune en omettant ses possessions en forêt de Troncay (défiscalisables évidemment). - Il a fait nationaliser les banques et les industries françaises, obligeant la France à dévaluer sa monnaie 3 fois de suite en quelques mois. - Il a fortement élevé le nombre des chômeurs en France (moins d'un million en mai 1981 à 3 millions dès 1983). > - Il a protégé un ancien collaborateur des nazis, son ami René Bousquet. - Il a protégé Bernard Tapie et l'a élevé au rang de ministre, et a plombé chaque contribuable de 2 500 francs sur 5 ans mini. - Il entretenait sa maîtresse et sa fille adultérine cachées dans un appartement parisien appartenant à l'État, et les week-ends passés dans les palais de la République aux frais de celle-ci. - Il se rendait chaque Noël sur les bords du Nil aux frais de l'État, et emmenait avec lui une soixantaine de personnes lors de ses déplacements. - Il descendait tous les ans à l'Old Cataract (un hôtel somptueux sur le Nil) avec "sa petite famille", dont Françoise Sagan emmenée aussi en Amérique du Sud et qu'il fallut rapatrier d'extrême urgence par avion spécial, victime d'une overdose de cocaïne ! - Il a augmenté la dette de la France de plus de 250 % durant sa mandature. (Raymond barre parti en 1981 en laissant un excédent de 35 milliards de FF dans les caisses, soit 5,5 milliards d'€) - Il a fait racheter l'entreprise de son ami Roger-Patrice PELAT (déjà largement mouillé de recel de délit d'initié dans l'affaire Péchiney-Triangle), la société "Vibrachoc", par une société d’État pour 5 fois sa valeur réelle. - Il a obligé son médecin personnel à publier durant 14 ans de faux certificats sur son état de santé (pauvre médecin, disparu lui aussi). - Il a couvert ses sbires gendarmes qui ont inventé une histoire de terroristes à Vincennes. - Il a totalement délaissé un de ses fidèles très proches, François de GROSSOUVRE, qui a fini par se suicider (d'une balle... dans la nuque !) avec un 357 Magnum dans un bureau à l’Élysée. - Il a affirmé qu'il ne savait rien sur la destruction à l’explosif d’un bateau de Greenpeace en Nouvelle-Zélande, pourtant organisé par les services secrets français et sur son ordre ! - Il a mis sur écoute sans justification plus de 150 Français, dont Carole BOUQUET et Jean EDERN-HALLIER, et il a osé affirmer à la télévision qu'il n'a jamais commis ce forfait. Curieusement, le capitaine de gendarmerie qui branchait "les fils" s'est lui aussi "suicidé". - Les associations décomposées tenues par "tatie Danielle", et qui lui survivent, lourdement subventionnées par l’État, ou encore le fric donné aux amis comme Guy LIGIER pour ses charrettes bleues (payées par la Seita et le Loto) : c'est encore "Tonton". - Il a fait nommer un de ses fils à un poste de conseiller en Afrique, rôle qu'il n'a jamais exercé. - Il a laissé tomber son ex-Premier ministre Pierre Bérégovoy qui allait tout déballer mais s'est "suicidé" lors d'une promenade un dimanche après-midi, avec l'arme de service de son garde du corps ! Curieux non .... - Bérégovoy était redevable du copain de Tonton, toujours Roger Patrice Pelat qui a fait un infarctus mortel au moment où on allait lui poser les bonnes questions. - Son secrétaire ami François De Grossouvre qui allait tout déballer et qui se serait “suicidé” non sans s’être fracturé l’épaule durant la manœuvre, (on l’a un peu aidé) et ses archives et ses biens disparus, sa veuve les attend toujours...! - Les 35 heures c'est encore un délire de démagogue pensé par DSK, appliqué par Martine BROCHEN, née DELORS, ex-épouse AUBRY (dont la dépendance à l'alcool ne lui a valu que trois cures de désintoxication, et n'a d'équivalent que l'addiction sexuelle de son mentor). - Jospin qui perd les élections, très prévisiblement, entre dans le monde du silence, pour ne pas mourir suicidé aussi. - Aujourd'hui nous payons ses erreurs dont l'entrée de la Grèce dans l'Europe à laquelle il contribua beaucoup. - C'est ça LA GAUCHE ANGÉLIQUE qui se veut donneuse de leçons, et qui a pourtant bien contribué aux résultats difficiles auxquels nous devons à présent faire face, avec notamment une dette colossale ! On s'arrête là ? Remarquez que la relève est assurée avec la bande de Charlots qui a suivi ! Français, vous avez la mémoire bien courte ! Patientez quelques jours, le livre de son amante préférée, mère de sa fille va bientôt sortir et devrait certainement vous faire aimer cet amant... Et vive la gauche donneuse de leçons ! Chimère, chimère...
  3. aaxoo

    GHOSN la grosse bêtise des japonnais ?

    Enquête: Renault-Nissan, la vraie raison de la chute de Carlos Ghosn Nick Kostov et Sean McLain 29 mars 2019 à 17h45 Il voulait cimenter l’alliance Renault-Nissan, mais les subalternes avaient d’autres idées Carlos Ghosn, qui a nié avoir commis des actes répréhensibles, a été libéré sous caution le 6 mars, après 108 jours de détention. © Sipa Press Après l’arrestation, l’emprisonnement et la perte de ses fonctions de Carlos Ghosn chez Renault-Nissan, deux des principaux dirigeants de l’alliance se sont réunis à Amsterdam pour clarifier les choses. Ce dîner, organisé à l’issue d’une réunion régulière du conseil d’administration, a été l’occasion pour les chefs de Renault et de Nissan de mieux se connaître. C’était cordial. Puis, presque en passant, le directeur général de Nissan Motor, Hiroto Saikawa, a lâché une bombe. Empêcher une combinaison complète de Renault et Nissan. M. Saikawa a déclaré qu’il croyait que certains de ses dirigeants avaient rassemblé des preuves contre M. Ghosn et les avaient remises aux autorités japonaises dans un seul but, selon une personne familière avec la conversation. Ils voulaient faire dérailler toute possibilité d’une combinaison complète de Nissan et de Renault, ce qu’ils craignaient que M. Ghosn ne pousse. Les rebelles de Nissan craignaient que leur compagnie japonaise ne tombe sous contrôle français. Deux dirigeants de Nissan, déterminés à mettre un terme à l’intégration de l’entreprise, ont ouvert une enquête sur M. Ghosn, poursuivant des rumeurs de longue date sur des actes répréhensibles, jusqu’à ce qu’ils trouvent des preuves de crimes financiers présumés à fournir aux procureurs, selon les documents et les sources qui connaissent bien l’enquête. L’étonnant aveu fait lors du dîner du 31 janvier confirme un soupçon de longue date sur la raison pour laquelle Nissan s’est tourné si soudainement contre M. Ghosn, 65 ans, l’architecte globe-trotter de l’alliance et un géant de l’industrie automobile. Deux dirigeants de Nissan, déterminés à mettre un terme à l’intégration de l’entreprise, ont ouvert une enquête sur M. Ghosn, poursuivant des rumeurs de longue date sur des actes répréhensibles, jusqu’à ce qu’ils trouvent des preuves de crimes financiers présumés à fournir aux procureurs, selon les documents et les sources qui connaissent bien l’enquête. Leur motivation première était de protéger Nissan, ce qui se traduit par « l’industrie japonaise », ont déclaré des sources familières avec leurs points de vue, reflétant la façon dont les pays du monde entier protègent encore leurs champions nationaux. Les hommes ont lancé l’enquête en avril 2018, le mois même où le gouvernement français, qui détient 15 % du capital de Renault, a exposé les raisons pour lesquelles il voulait une fusion, selon les documents. « Si une société étrangère prenait une participation majoritaire, ce serait choquant, a déclaré Carla Bailo, PDG du think tank industriel du Center for Automotive Research et ancienne cadre de Nissan. C’est une nation très fière. » M. Ghosn, qui a nié avoir commis des actes répréhensibles, a été libéré sous caution le 6 mars, après 108 jours de détention. Les procureurs l’ont accusé d’avoir violé deux lois japonaises, l’une régissant l’information financière des entreprises et l’autre interdisant aux dirigeants d’entreprises d’abuser de leurs fonctions à des fins personnelles. Il a perdu ses fonctions exécutives chez Nissan et Renault ; les deux sociétés prévoient de le destituer de leurs conseils d’administration. Les discussions sur la fusion reviennent à la case départ, comme l’avaient espéré les dirigeants de Nissan qui avaient planifié la chute de M. Ghosn. L’avocat de M. Ghosn, Junichiro Hironaka, a dit qu’il voulait que ce motif fasse partie de la défense de son client. Les dirigeants de Nissan ont agi en raison de conflits de stratégie d’entreprise et cela entache l’affaire pénale, a-t-il dit. Nissan croit que le motif des dénonciateurs n’est pas pertinent. L’enquête de l’entreprise a mis au jour « des preuves substantielles d’une conduite manifestement contraire à l’éthique, a déclaré Nicholas Maxfield, un porte-parole de l’entreprise. La seule cause de cette chaîne d’événements est le mauvais comportement de Ghosn. » Superstar déchue. M. Ghosn était à la tête de la plus grande alliance automobile du monde. Ensemble, Renault, Nissan et Mitsubishi Motors, le troisième membre de l’alliance, a vendu 10,76 millions de véhicules de tourisme l’an dernier, soit plus que tout autre concurrent. Son redressement réussi de Nissan a fait de lui une superstar du secteur au Japon. Le cours de l’action Renault a chuté de plus de 9 % depuis son arrestation et celui de l’action Nissan a baissé de plus de 8 %, malgré un récent rallye. « Nissan est un champion national, il est donc quasiment impossible pour les Japonais de laisser le tomber », a déclaré Philippe Faure, ambassadeur de France au Japon de 2008 à 2012. Nissan vend plus de voitures, mais est le partenaire le plus faible : Renault détient 43,4 % du capital de Nissan, après une opération de sauvetage en 1999, lorsque Nissan était en difficulté. Nissan détient 15 % des actions sans droit de vote de Renault. Les personnes des deux sociétés s’accordent à dire que Renault aurait du mal à survivre sans les dividendes de ses actions Nissan, ainsi que les économies d’échelle réalisées grâce au partage des pièces et des conceptions automobiles. L’équilibre délicat qui garantissait l’indépendance des deux constructeurs automobiles a été bouleversé l’année dernière lorsque le contrat de M. Ghosn en tant que PDG de Renault a été renouvelé. M. Ghosn avait pendant des années détourné les pressions de la France pour changer la structure de l’alliance afin de la rendre permanente, mais il voulait maintenant s’assurer son soutien pour son leadership continu. Le gouvernement français, qui détient 15 % du capital de Renault, considère ses usines automobiles nationales comme l’un des piliers de l’industrie automobile du pays. Il souhaite maintenir une alliance forte, mais considère également que la participation de contrôle de Renault dans Nissan lui donne une forte influence dans la prise de décision. L’équilibre délicat qui garantissait l’indépendance des deux constructeurs automobiles a été bouleversé l’année dernière lorsque le contrat de M. Ghosn en tant que PDG de Renault a été renouvelé. M. Ghosn avait pendant des années détourné les pressions de la France pour changer la structure de l’alliance afin de la rendre permanente, mais il voulait maintenant s’assurer son soutien pour son leadership continu. Selon un proche de Renault, M. Ghosn envisageait de démissionner de son poste de directeur général de Renault. Cela aurait signifié perdre le contrôle de l’alliance qu’il avait passé près de deux décennies à bâtir. « Il a décidé de rester pour passer à l’étape suivante de l’alliance », a déclaré cette personne, qui s’est entretenue avec M. Ghosn à l’époque. M. Ghosn a accepté une modeste réduction de salaire et un engagement à « prendre des mesures décisives pour rendre l’alliance irréversible », a déclaré un communiqué de presse de Renault le 15 février 2018. Le gouvernement du président français Emmanuel Macron, qui avait fait pression pour une intégration plus étroite entre les deux sociétés, a voté pour le renouvellement de M. Ghosn. Un cadre de Nissan a dit que le tempérament de Ghosn avait changé à cette époque : « Il est devenu très arrogant. Au sujet de la convergence, il semblait avoir une idée de la vitesse à laquelle nous devrions aller… et il serait vraiment frustré si cela n’arrivait pas. » « Trop de sacrifices ». Le gouvernement français s’est impliqué plus directement à travers Martin Vial, son représentant au conseil d’administration de Renault. Hari Nada, dircab du directeur général de Nissan, un ancien vétéran de Nissan né en Malaisie, a rencontré M. Vial le 23 avril et a reçu ce que M. Nada considérait comme une pression malvenue pour une fusion, selon le rapport de M. Nada à M. Ghosn sur cette réunion. M. Vial avait envoyé un document sur les avantages d’une fusion qui « ne tenait pas compte des arguments et des perspectives des actionnaires de Nissan », a déclaré M. Nada à M. Ghosn. M. Ghosn, qui a été directeur général des deux sociétés pendant plus d’une décennie, était connu comme un défenseur de l’autonomie de chaque entreprise, ont déclaré des gens qui le connaissent. M. Nada a parlé à M. Vial des exigences de Nissan : une réduction de la participation de Renault, une promesse de la firme au losange de ne pas chercher à prendre le contrôle de Nissan et une sortie du gouvernement français. M. Vial, selon le rapport de M. Nada à M. Ghosn, a rejeté les demandes comme étant « trop de sacrifices ». Le ministère japonais a rédigé un protocole d’accord pour le gouvernement français, codifiant efficacement les demandes formulées par M. Nada. Essentiellement, la France devait s’engager à respecter l’indépendance de Nissan et à faire transiter toute communication par le gouvernement japonais. Hitoshi Kawaguchi, le directeur des affaires gouvernementales de Nissan, a rejoint la bataille. Il était en contact fréquent avec les responsables du ministère de l’économie, du commerce et de l’industrie, leur demandant de « rester derrière nous pour soutenir Nissan », selon un rapport qu’il a envoyé à M. Ghosn. Le ministère japonais a rédigé un protocole d’accord pour le gouvernement français, codifiant efficacement les demandes formulées par M. Nada. Essentiellement, la France devait s’engager à respecter l’indépendance de Nissan et à faire transiter toute communication par le gouvernement japonais. Même les représentants de Nissan ont trouvé cela trop agressif. M. Kawaguchi a dit à M. Ghosn : « Le projet va un peu trop loin ». M. Saikawa, PDG de Nissan, a déclaré que l’entreprise pourrait avoir à solliciter le cabinet du Premier ministre pour exercer un plus grand contrôle sur le ministère, qui, selon lui, continue de « sortir des limites ». Tokyo appelée à la rescousse. Nissan était dans une situation délicate. Il a demandé l’aide du gouvernement japonais pour repousser les Français. Mais le gouvernement était difficile à contrôler. Et bien que M. Ghosn se soit toujours prononcé en faveur de l’indépendance de Nissan, ses affinités semblaient maintenant moins certaines. Les pressions croissantes du gouvernement français et de M. Ghosn ont transformé d’anciens alliés de M. Ghosn en complices de sa fin. M. Nada avait servi M. Ghosn pendant des années et avait observé des transactions financières étranges impliquant une entité affiliée à Nissan aux Pays-Bas appelée Zi-A Capital, selon des personnes de Nissan familières avec l’enquête. Elle était censée investir dans des entreprises en démarrage, ont dit des gens familiers avec sa création et le dépôt de dossiers d’entreprises. L’enquête interne de l’entreprise a révélé une liste d’allégations de mauvais comportements de la part de M. Ghosn, y compris son utilisation de maisons à Beyrouth, Rio de Janeiro et Paris qui ont été financées par l’entreprise, ont déclaré ces gens de Nissan. La famille de M. Ghosn a dit qu’il s’agissait d’avantages indirects de routine approuvés par d’autres employés de Nissan. Au lieu de cela, il a acheté des maisons pour M. Ghosn par l’intermédiaire d’autres entités offshore qu’il contrôlait. Un porte-parole de M. Ghosn a déclaré que les maisons appartenaient à l’entreprise et que les achats étaient effectués par les canaux appropriés. L’enquête interne de l’entreprise a révélé une liste d’allégations de mauvais comportements de la part de M. Ghosn, y compris son utilisation de maisons à Beyrouth, Rio de Janeiro et Paris qui ont été financées par l’entreprise, ont déclaré ces gens de Nissan. La famille de M. Ghosn a dit qu’il s’agissait d’avantages indirects de routine approuvés par d’autres employés de Nissan. En juin, M. Nada a conclu un accord de plaidoyer avec les procureurs japonais, et l’enquête criminelle s’est accélérée, a déclaré l’un des membres de Nissan. M. Ghosn, dans l’ombre, a continué de faire avancer son projet d’intégration des deux sociétés. Le gouvernement français voulait que M. Ghosn lui fournisse une feuille de route d’ici le 15 juin 2018, montrant comment il répondrait aux exigences du gouvernement. L’idée était d’annoncer le plan d’ici l’assemblée générale annuelle des actionnaires de Renault. Nissan a continué de résister et la date cible a été abandonnée. Au cours de l’été, M. Saikawa a travaillé en coulisses sur un plan de scission de Nissan, envoyant le travail du siège social à l’alliance, tout en laissant une « entité opérationnelle » au Japon, selon un document que M. Saikawa a envoyé à M. Ghosn. Mieux vaudrait établir une nouvelle structure pour l’alliance au cours de l’année se terminant en mars 2020, plutôt que d’attendre plus longtemps, a écrit M. Saikawa, ajoutant qu’il travaillait à rendre un « scénario acceptable pour les deux parties », comme M. Ghosn le lui avait demandé. A l’automne, M. Ghosn s’était fixé sur une structure, selon une personne qui en a parlé avec lui. M. Ghosn mettrait en place une société holding au-dessus de Renault, Nissan et leur petit partenaire Mitsubishi Motors. Il ne s’agirait pas d’une fusion, par respect pour les sensibilités de Nissan. Chaque unité de la société de portefeuille se verrait promettre l’indépendance opérationnelle, mais elle se négocierait comme un seul titre. Début octobre, M. Saikawa a appris pour la première fois de MM. Nada et Kawaguchi, ses subordonnés, que les procureurs estimaient avoir suffisamment de preuves pour porter des accusations criminelles contre M. Ghosn, selon une personne de Nissan qui connaît bien l’enquête interne. Au cours des semaines suivantes, M. Nada a pris des dispositions pour que les autorités montent à bord de l’avion de M. Ghosn dès son arrivée à Tokyo. Entre-temps, M. Saikawa a organisé une réunion privée le 26 octobre avec M. Ghosn au Maroc pour discuter de l’avenir de l’alliance. Une personne informée de la réunion a dit avoir parlé pendant une heure et demie, mais M. Saikawa n’a pas divulgué l’enquête. C’était la dernière fois que les deux hommes se sont vus. Lorsque M. Ghosn a atterri à Tokyo le 19 novembre, il a été accueilli par les procureurs. M. Ghosn, d’abord confus, a appelé M. Kawaguchi, le responsable des relations avec le gouvernement de Nissan, pensant que son subordonné de longue date pourrait clarifier les choses, a déclaré une source informée de l’appel. M. Kawaguchi a plutôt envoyé un avocat. M. Ghosn risque une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à quinze ans s’il est reconnu coupable des accusations portées contre lui. Son procès pourrait commencer dès l’automne. Phred Dvorak a contribué à cet article
  4. Tuer Robin des bois ? ‪Le Fouquet's réalise 31M€ de CA annuel, paie environ 9M€ de salaire à plus de 300 salariés et 6M€ de charges sociales et taxes pour la collectivité. Près de 10M€ sont dépensés pour acheter des produits de qualité à des agriculteurs Français, bio pour la plupart. Tout ça avec l'argent de gens riches. Et par ailleurs aucun dividende n'a été versé à ses actionnaires depuis des années. Le Fouquet's c'était Robin des Bois puissance 10, c'était la quintessence du programme insoumis! Et les gilets jaunes le brûlent ou, s'ils n'étaient pas de mèche, tentent d'expliquer les raisons de ce déferlement de haine par de pseudo-inégalités? Pour eux désormais deux solutions : la prison pour les casseurs et les bancs de l'école pour les autres. L'ignorance et l'inculture armes de destruction massive..!🤔
  5. Ça fait quand même beaucoup cette fois, et après un long silence je reviens exprimer un avis pour le moins dubitatif ! On casse, on incendie et on vole, elle n’est pas belle la vie ! Et à propos du Fouquet’s ces abrutis qui viennent dans cet établissement pour y voler des objets et de l’argenterie ! Franchement ça vole au ras des pâquerettes. ….. Et ne dites pas que c’est faux on le voit clairement dans les reportages des médias ! Plusieurs Gilets jaunes ont d'ailleurs posé fièrement devant l’établissement aux vitres brisées. Aux alentours de 17 heures, le célèbre restaurant a de nouveau été visé. Sa terrasse couverte a été touchée par un incendie, comme le témoignent les images tournées par des journalistes indépendants sur place. Déjà il faudrait d’urgence remplacer les pavés des Champs Elysées par du bitume, et autoriser les policiers à se défendre par les moyens appropriés. Les boulets jaunes ne sont même pas capables de comprendre que derrière ces boutiques de luxe il y a des salariés qui vont se retrouver au chômage à cause d'eux. Que ces boutiques font travailler toute une chaîne de personne visibles ou invisibles et que ça n'est pas les propriétaires ou les gérants de ces magasins qu'ils pénalisent. Que le luxe est un moteur de l'économie française, que le capitalisme gouverne le monde et que celui qui a de l'argent est plus puissant que celui qui n'en a pas mais si ça n'était pas de l'argent ça serait pareil, que ce soit des haricots ou des crottes de biques ça serait pareil, que même avec un système de troc ça serait pareil, quoi que ce soit celui qui en a plus est plus fort que les autres alors au lieu de tout casser prenez votre vie en main bougez-vous le cul pour essayer d'être celui qui en a plus et n'attendez pas tout de l'état. La police dit qu'elle n'a pas ordre de charger et doit éviter l’affrontement ! résultat les GJ et leurs potes pillent et font tranquillement leur marché ! donc samedi prochain on remet ça ! ce n'est que politique mais il faut arrêter à un moment ou un autre de faire de la politique ! s'il y a affrontement il y a "blessés" c'est inévitable mais ça la politique l'interdit alors on regarde………… La responsabilité des GJ pouvait être écartée lors des premières semaines, plus maintenant. Ils s'obstinent à aller sur les Champs et dans les centres villes en sachant ce que çà entraîne de manière systématique. Leur responsabilité est entière et totale. Il existe des tas d'autres manières d'exprimer sa colère, leur imagination est défaillante, moins que leur aveuglement. Je m'étonne de voir que la critique ne vise que la police et le gouvernement et pas les premiers responsables. Comme dit et redit ..... À Moscou pour ne citer qu’un pays, la situation aurait été maîtrisée dès le début en novembre avec aucun état d’âme à avoir envers ces casseurs et autres faiseurs de troubles…Maintenant faut savoir ce que l’on veut ! Ce matin je suis triste parce que j'ai mal à la France. Ce que nous avons pu voir hier est intolérable, bien sûr les gens ont le droit de manifester c'est dans la constitution du pays mais cela ne veut pas dire tous casser, brûler, et s'en prendre de façon très violentes aux policiers et aux gendarmes. Il ne faut pas oublier que la mission première de ces hommes et de ces femmes est assurer notre sécurité à tous pour que nous puissions aller et venir où bon nous semble en toute sécurité parce que nous sommes libres. Le Prix National de la HONTE est attribué collectivement à tous les pseudo-meneurs des gilets jaunes avec une mention très spéciale à M. DROUET ! Faut-il être inconscient ou demeuré pour ne pas imaginer que son appel au rassemblement à Paris n'aurait qu'un résultat celui de rassembler les casseurs ! M. DROUET est à l'évidence complice par inaction de tout ce qui se passe à Paris ! Une inculpation pour non-assistance à personne en danger me semble un minimum (songez à cette femme et son bébé évacués par les pompiers) « C'est pas moi dira-t-il ce sont les casseurs » Mais quand on se veut meneur, on doit l'être jusqu'au bout, et savoir aussi appeler les gilets jaunes à se désolidariser et à évacuer ! Ou alors, DROUET est un incapable ! Et il faudrait voter pour une liste gilet jaune ! Dieu me garde de la peste ! Maintenant quelles solutions ? et pourquoi ne pas envisager d'interdire toutes manifestations intra-muros dans Paris sauf celles à caractère sportif. Les gens ont parfaitement le droit de manifester leur mécontentement mais ils pourront le faire ailleurs pendant une durée de 2 ou 3 mois par exemple.
  6. aaxoo

    Affaire Benalla

    L'article est un peu long à lire mais c'est une très fine analyse de la situation ! Merci M. Martin Grand désordre national: Macron sait exactement ce qu’il fait La "chienlit" n'a pas que des inconvénients par François Martin - 16 février 2019 Email La « chienlit » n’a pas que des inconvénients. Contrairement à ce que croient ceux qui imaginent Emmanuel Macron en mauvaise posture, la grande pagaille nationale profite au président. Le désir d’ordre illimité de la bourgeoisie peut lui permettre de tourner la situation à son avantage. Et maintenant, on va où ? C’est le titre d’un film de Nadine Labaki qui raconte l’histoire d’un petit village libanais où deux communautés (celle des chrétiens et celle des musulmans) s’affrontent, puis se déchirent, alors qu’ils sont condamnés à vivre ensemble. Cette histoire pourrait s’appliquer, mutatis mutandis, au conflit qui monte en France entre les classes populaires provinciales, représentées par les gilets jaunes, et les classes bourgeoises citadines, représentées aujourd’hui par le pouvoir macronien. Ce conflit, beaucoup l’ont dit, a débuté à la fin des Trente Glorieuses, il y a près de quarante ans. Tous les pouvoirs successifs, loin de résorber cette fracture sociale, l’ont utilisée, chacun avec ses arguments et son style propre, pour ghettoïser les classes populaires et accroître ainsi leur emprise sur les classes bourgeoises. La « fracture sociale », l’instrument des présidents D’abord Giscard, qui a utilisé le mythe des « deux français sur trois », comme le rappelle Christophe Guilluy, pour donner l’impression d’une fausse unité nationale, prétendument d’accord pour une « société libérale avancée ». Puis Mitterrand qui, pour marginaliser le Parti communiste et ses électeurs (puis envoyer ceux-ci vers le Front national), a fort opportunément remplacé l’ancien prolétariat ouvrier par un prolétariat supplétif ethnique (« Touche pas à mon pote ») et qui a donc, par ce fait, ouvert grand la porte au problème de semi-séparatisme actuel de nos banlieues. Si elle a « plombé » la société française pour cent ans, cette opération de haute volée a eu le mérite, outre le fait de mettre de son côté toute l’intelligentsia bien-pensante, de justifier, derrière le principe du « ni-ni », la complaisance des patrons et des riches et, derrière une neutralité de façade, de mettre en œuvre une vraie politique libérale (malgré la retraite à soixante ans, qui a compensé cette politique, mais ne l’a pas infirmée) où les classes populaires étaient oubliées. Jacques Chirac, celui d’entre tous qui avait le plus la « fibre populaire », les a trahies tout autant, puisqu’après avoir fait campagne, à la suite des travaux de Todd, contre la « fracture sociale », il n’a rien fait pour la réduire, et a fait la même politique que son prédécesseur. Le vibrionnant Sarkozy n’a pas plus arrangé les choses, ni le « capitaine de pédalo » socialiste qui l’a suivi. L’affaire, et le ressentiment qui va avec, remontent donc à fort loin. Ces présidents successifs avaient, pour autant, eu l’intelligence de ne pas « réveiller le lion qui dort », laissant les classes populaires se marginaliser lentement, et entrer peu à peu dans leurs guerres personnelles pour leurs fins de mois, la précarité économique (et aussi sociétale, comme le rappelle Michel Pinton fort justement), le ressentiment et l’abstention. Pour ce faire, une méthode très simple et constamment utilisée, le « réductio ad hitlerum ». Le but ? Disqualifier la représentativité naturelle du Front national ou d’autres partis de droite auprès de ces classes populaires, mais aussi terroriser les classes moyennes bourgeoises, dont l’appétence pour l’ordre et la détestation profonde des classes populaires sont immenses. La grande peur des petits-bourgeois Jamais n’a été plus vraie la phrase attribuée à Colbert et qu’on ne devrait jamais oublier : « Il existe une catégorie de population qui n’a qu’une envie, c’est de devenir riche, et une crainte, celle de devenir [ou redevenir] pauvre ». Et Colbert, qui avait tout compris, ajoutait, semble-t-il : « Ce sont ceux-là qu’il faut taxer », signifiant par cela que cette catégorie sociale était, de par sa nature même, tétanisée par cette double peur, celle de ne pas être riche et celle d’être pauvre, et qu’on pouvait donc lui « mettre la pression », politique ou fiscale, avec moins de risque d’une déstabilisation sociale que les autres, que ce soit par la haute bourgeoisie (qui pouvait, par l’intrigue, salir l’image du pouvoir, ou même fomenter des révolutions de palais) ou par la classe populaire (qui pouvait, à l’occasion de jacqueries, sortir brutalement de son lit). Un discours lénifiant par ci, une mention aux « heures les plus sombres de notre histoire » par-là, une belle politique libérale par-dessus, pour complaire aux « gagnants de la mondialisation », et le tour était joué. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes, en attendant le Déluge, peut-être, mais pour l’un de leurs successeurs. Par rapport à ce schéma, qui sous-tend toute la politique française depuis la mort de Pompidou, Emmanuel Macron n’est pas innovant. Il a notamment obtenu sa victoire au deuxième tour de la présidentielle par ses visites à Oradour-sur-Glane (le 28 avril 2017), puis au Mémorial de la Shoah (le 30 avril 2017), laissant entendre ainsi que le nazisme ne passerait pas. On se demande bien ce que le nazisme a à voir là-dedans, mais pourquoi ne pas utiliser ce qui marche si bien depuis si longtemps ? Dès que l’on met en scène, un tant soit peu, un risque social ou civil, la capacité de terreur des classes bourgeoises est sans limite. Le bourgeois fait le roi La réaction a été spectaculaire : Christophe Guilluy rappelle, dans No Society, que Macron a fait « carton plein » dans le 16ème arrondissement de Paris et à Versailles, là où, pourtant, la bourgeoisie conservatrice, pilote de « La Manif pour Tous », était aux antipodes de ses promesses progressistes. De même, en descendant les Champs-Elysées en command-car le jour de son élection, puis en visitant les soldats français au Mali (le 19 mai 2017), il leur a rappelé opportunément qu’il était le gardien de l’ordre (la valeur à laquelle ils sont le plus attachés). Le risque d’aventurisme politique d’une cohabitation, en cas de désaveu (ou de volonté de rééquilibrage) aux législatives, a fait le reste, et Macron a ainsi pu construire sa majorité parlementaire. Ces épisodes montrent que le président a parfaitement en tête la cartographie sociale française, et les leviers pour la faire fonctionner. Comment, d’ailleurs, en serait-il autrement ? Tous ses prédécesseurs ont fait de même, et avec le même succès. Chaque dirigeant français sait que c’est la bourgeoisie moyenne qui est la « bascule » qui lui permet de gagner, et qu’une bonne injonction de pompier pyromane sera la meilleure arme, le moment venu, car susceptible de la resserrer autour de lui comme des poussins sous les ailes de leur mère. Un président sait qu’il ne devrait pas dire ça Mais là où Macron innove, c’est par son traitement de la crise des gilets jaunes. D’abord, c’est vrai, il a oublié Colbert, et s’est mis à embêter et taxer les classes populaires, au lieu des bourgeoisies moyennes. Il a ainsi « réveillé le lion qui dort ». C’était une erreur. Son côté technocrate, sans doute, a pris le dessus. Et puis, il n’a pas voulu trahir trop vite les électeurs à qui il devait sa victoire. Mais maintenant que la « fracture sociale » est visible aux yeux de tous, il est avéré qu’il continue à appuyer dessus, autant qu’il le peut, en utilisant les mêmes vieilles recettes. Ses phrases (« Les foules haineuses ») ou celles de son gouvernement (la « colère sourde et froide »), la politique de répression policière et pénale systématique, la loi anti-casseurs, le « Grand débat » (pour prendre les classes populaires à revers), ont un premier but : celui de pourrir le mouvement. Mais ils en ont un autre, tout aussi clair : terroriser les bourgeoisies moyennes. Ainsi, Macron fait plus qu’utiliser ponctuellement la fracture sociale, il la met en scène. Pour l’instant, cela ne marche pas encore parfaitement, mais Macron poursuit sa stratégie, toujours la même, avec beaucoup de constance. Il n’avait ni la capacité personnelle ni l’appétence pour « renverser la table » et le paysage politique, comme Mitterrand l’avait fait en son temps mais tout en faisant semblant de pacifier, il doit donc continuer à souffler en réalité sur les braises. C’est sa seule chance de s’en sortir. Pour cette raison, je ne crois pas que Macron soit vraiment « maladroit » (comme le pense Guillaume Bigot), ni qu’il soit « KO debout » (comme le laisse croire une récente une de Valeurs actuelles). Rien ne serait plus faux que de penser que le président ne sait plus ce qu’il fait. Au contraire, sa ligne est extrêmement claire. Lorsqu’on a réussi à atteindre la présidence de la République, on est capable d’analyses froides, et on maîtrise parfaitement le choix de ses mots. Maladresse ou naïveté, non, vraiment, ça ne colle pas. Fourberie et manipulation non plus, et là, c’est autre chose… Mais maintenant, avec ça, on va où ?
  7. aaxoo

    A propos de la laïcité

    Une fois de plus, ne me traitez pas de raciste car je ne critique pas du tout les arabes, je m'en prends aux religions.....toutes Si vous avez encore des doutes, voici quelques extraits édifiants dont on parle que très rarement et pour cause...... CORAN Non seulement Allah te permet de tuer un non-croyant, mais il te commande de le faire. Coran 9.29 – Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier. Coran 48.16 – Nous (Allah) vous appellerons à marcher contre les nations et vous les combattrez jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islam. Coran 47, 4 : “Quand vous rencontrez des infidèles, frappez-les à la nuque jusqu’à en faire un grand carnage. Coran 47, 37 : N’appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs, et qu’Allah est avec vous.” VIII.12 : Je vais jeter l’effroi dans le cœur des incrédules : frappez sur leur cou (“égorger” ou “décapiter”) ; frappez-les tous aux jointures des doigts “Le messager d’Allah a dit : Celui qui quitte la religion de l’islam, tuez-le. (récit d’Ikrima, Bukhari LXXXIV 57) . Coran 60, 4 « Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah seul Coran 33,61 : Ce sont des maudits, où qu’on les trouve, ils seront pris et tués de tuerie Coran 4.93 – Quiconque tue intentionnellement un croyant (musulman), Sa rétribution sera l’Enfer, pour y demeurer éternellement. Allah l’a frappé de Sa colère, l’a maudit et lui a préparé un énorme châtiment. –> conséquence logique : il n’est donc pas interdit de tuer un non-croyant. Le Dieu de la Bible dit simplement : “Tu ne tueras point.” Le dieu inventé par Mahomet dit : “Tu ne tueras point les croyants, mais pour les autres, il n’y a pas de problème, tu peux les tuer”. Hadith de Sahih Boukhari 9, 50 : Muhammad a dit : “Aucun musulman ne devrait être mis à mort pour le meurtre d’un infidèle.” Coran 9.33 – C’est Lui qui a envoyé Son messager avec la bonne direction et la religion de la vérité, afin qu’elle triomphe sur toute autre religion, quelque répulsion qu’en aient les Associateurs (Juifs et Chrétiens). Coran 9.14 – Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d’ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les poitrines du peuple croyant. Coran 9.111 – Certes, Allah a acheté des croyants leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d’Allah : ils tuent et ils se font tuer. C’est une promesse authentique qu’Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l’Évangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu’Allah à son engagement ? Réjouissez-vous donc de l’échange que vous avez fait : Et c’est là le très grand succès. Souvent, certains musulmans disent que les attentats terroristes à la ceinture d’explosifs montrent que les terroristes ne sont pas de vrais musulmans, puisque en se faisant sauter, les djihadistes commettent un suicide qui est interdit théoriquement par l’islam. Or, dans ce verset, le Coran donne une permission aux attentats-suicides si c’est pour faire le djihad. L’ISLAM, UNE PANDÉMIE MONDIALE POSTED ON 08.5. L’ Apocalypse? C’est………. NOW IL faut barrer la route à l’islam envers et contre tout! Notre survie est à ce prix! Philippe Boehler
  8. aaxoo

    A propos de la laïcité

    En revoici une couche mais toujours pas chez nous......... Ces musulmanes qui osent retirer le voile De plus en plus de femmes voilées célèbres apparaissent tête nue Par Nesrine Briki - 4 février 2019 Hala Shiha, en 2005. Photo: AMRO MARAGHI / AFP Par opposition au #HijabDay, un mouvement se répand à travers les pays musulmans: des femmes voilées célèbres apparaissent publiquement sans leur tissu islamique et provoquent l’ire des islamistes qui croyaient voir en elles des « soeurs »… En réaction à la campagne #Hijabday, lancée le premier février, et destinée à faire la promotion du voile, certaines féministes, parmi elles l’écrivaine Jamila Benhabib, lancent le #NoHijabDay. Il s’agit avant tout de dénoncer le danger de la normalisation du port du foulard islamique : « Si ce voile n’était qu’un vêtement comme un autre, il ne serait pas imposé avec autant de vigueur et de rigueur aux Iraniennes et aux Saoudiennes, pour ne citer que ces deux exemples. », déclare l’initiatrice du mouvement. il est intéressant de constater que, pendant ce temps-là, dans certains pays musulmans, notamment l’Egypte, l’aura sacrée qui entoure la question du voile commence à s’écailler, de plus en plus de femmes, célèbres ou anonymes, font le choix de sortir têtes nues, malgré les regards réprobateurs, voire parfois les menaces de mort. L’actrice Hala Shiha, en 2005. Rien ne prédisposait Hala à endosser un tel « costume » ; issue de la grande bourgeoisie d’Alexandrie, elle est la fille d’Ahmed Shiha, un artiste plasticien égyptien connu, et d’une Libanaise. Ses parents sont loin d’être conservateurs ; ses trois sœurs et elles reçurent une éducation assez libre, les valeurs qui leur étaient inculquées étaient plus universelles qu’islamiques. Elle se marie une année plus tard avec Youcef Harisson, un converti d’origine italo-canadienne installé en Egypte, surtout connu pour être un prédicateur salafiste très actif, et annonce son retrait définitif du cinéma. Seulement à la fin de l’été, l’actrice publie une photo d’elle les cheveux libres, avec pour toute légende : « Je suis de retour. » La nouvelle se répand très vite, Hala explique sur les réseaux sociaux que cette décision découlait d’un choix personnel, qu’elle n’attaquait pas l’Islam, mais admettait avoir compris que le voile n’était pas aussi spirituel qu’elle le pensait, que le comportement était bien plus important que l’habit. Celles qui étaient naguère ses « sœurs » l’attaquent férocement. La première salve est lancée par Khadija Al-Shater, qui n’est autre que la fille de Khairat Al-Shater, celui qui fut numéro 2 des Frères musulmans durant de nombreuses années, avant d’être arrêté en 2013, puis condamné à perpétuité en 2015. Hala nie publiquement entretenir une quelconque amitié avec la fille de l’ex-membre des Frères musulmans, elle admet néanmoins que leurs enfants étaient scolarisés dans la même école. À l’instar de Hala, de plus en plus de musulmanes font la démarche d’enlever leur voile. Le phénomène commence à timidement émerger à partir de 2013, surtout en Egypte, où entre 2017 et 2018, plus d’une quinzaine de personnalités publiques, actrices, journalistes, chanteuses ont fini par se montrer les cheveux découverts. En mai 2015, une campagne initiée par Chérif Choubachy, journaliste et intellectuel égyptien, invitait les femmes qui portaient le voile par contrainte à « retrouver leur dignité », en renonçant à « ce symbole de soumission », allant même jusqu’à le qualifier de « cheval de Troie de l’obscurantisme ». Il faut préciser que, depuis plus de trois décennies, le discours dominant autour de la question affirme que le voile est une obligation divine. Mais de plus en plus de voix d’intellectuels et de théologiens s’élèvent pour dénoncer cette « mystification » arguant que cette prescription n’est pas clairement consignée dans le Coran ou la Sunnah, ce qui expliquerait peut-être ce mouvement de prise de distance avec le voile entrepris par certaines femmes. Au Maroc, fin décembre 2018, des photos de vacances de la députée Amina Maelainine fuitent sur Internet. Connue pour être une figure emblématique du PJD, parti islamiste, on la voit prendre la pose en jean devant le Moulin rouge à Paris, cheveux au vent et bras nus. Un autre visage que celui qu’elle arbore au Maroc, où elle ne se montre jamais sans son voile. Beaucoup de Marocains ont dénoncé cette hypocrisie, qualifiant son voile « d’uniforme politique ». La députée n’a pas nié l’existence de ces photos, mais a appelé au respect de la vie privée. Lucia Canovi, youtubeuse Française convertie à l’Islam, mariée à un Algérien, installée en Algérie, se présente comme agrégée de Lettres modernes et se fait principalement connaître pour sa vidéo qui étaye la théorie de la terre plate. Elle s’est également montrée sans le hijab après l’avoir porté près d’une décennie. Dans une vidéo, elle explique que les musulmans ont, à tort, donné trop d’importance à un simple bout de tissu. Bien avant l’émergence de ce mouvement, en 2011, le roman Burkini de la Libanaise Maya Al-Haj, dont la traduction française est parue aux Éditions Erick Bonnier, augurait déjà du phénomène. L’héroïne du livre, une artiste-peintre voilée, travaille paradoxalement à esquisser des corps nus, et porte cependant le voile sans contrainte, et sans conviction religieuse. Après bien des tergiversations et questionnements liés au corps et à la féminité, l’héroïne décide finalement de l’ôter. Pour Maya Al-Haj, son roman parle d’abord de libre choix, elle explique que de la même manière que son personnage avait décidé de porter le voile de sa propre initiative, le cheminement qui l’a mené à se dévoiler était tout aussi légitime. Une équation qui reste à résoudre pour la majeure partie du monde musulman : la réalité ne fonctionne majoritairement, et pour l’instant, que dans un sens. A propos de : Nesrine Briki Installée en France depuis l'an 2000, j'ai effectué un troisième cycle d'études littéraires à l'Université de Nice, je suis auteur, traductrice littéraire et journaliste.
  9. Du bon sens ?? "Ils me font chier les gilets jaunes", le coup de gueule de François Berléand Samedi matin au micro de RTL, François Berléand a dit ce qu'il pensait du mouvement des «gilets jaunes». «Depuis le début ils me font chier», a-t-il notamment lancé. Les gilets jaunes sont ce samedi encore dans les rues de France pour la 13e fois depuis novembre. Une situation qui agace l'acteur François Berléand qui l'a fait savoir avec son franc-parler habituel. Invité sur l'antenne de RTL samedi, il a d'abord regretté la situation actuelle : «Tout se mélange. Les revendications qu’il peut y avoir actuellement (… ) c’est du grand n’importe quoi. On ne s’écoute plus». «Le gouvernement donne dix milliards d’euros. Ce n’est pas rien (…) et c’est pas assez!», poursuit-il. «On fait des Etats généraux en France. C’est la première fois que ça arrive depuis 1789. On donne la parole à tout le monde» et il y en a qui ne veulent pas parce que «ça ne va pas marcher», regrette le comédien. «Attendons au moins!», plaide-t-il. "Comment se fait-il que 20 personnes peuvent emmerder autant de monde?" © FRANCK FIFE / AFP Et l'acteur de poursuivre : «Depuis le début ils me font chier les gilets jaunes», racontant des péripéties alors qu'il était en tournée de théâtre. «Au rond point la première fois on signe, on dit : 'on est avec vous'. C’est vrai. On comprend. J’étais totalement solidaire». Il décrit ensuite un blocage qu’il a vu en sortant de Bordeaux avec «une file de 10 kilomètres de camions qui ne pouvaient pas livrer» à Bordeaux, à Bayonne,ou Espagne ou au Portugal, «tout ça parce qu’il y avait vingt gilets jaunes qui faisaient chier». «Comment se fait-il que 20 personnes peuvent emmerder autant de monde? Il y a la liberté de circuler, de travailler... Pourquoi bafouer ça?» Il rappelle que tout cela coûte de l'argent, notamment les manifestations qui ont dégénéré, et qu'au final «ce sont les assurances qui vont payer, donc les gilets jaunes aussi». «Tout le monde paye», martèle-t-il. Quand on lui fait remarquer que peu de personne ose tenir ce genre de discours publiquement, un discours qui peut avoir des conséquences médiatiques pour un artiste. Il sait et il n'en «à rien à foutre». «Qu’est ce que j’en ai à faire? Un moment il y a des gens qui pensent comme moi aussi. C’est bien dommage que personne ne le dise car je pense c'est une grande majorité». «Je m’en fiche pour la bonne raison que je ne suis pas sur les réseaux sociaux, explique-t-il encore. Je me contrefiche de savoir qu'un tel ou un tel va dire (à propos de lui) "l’enfoiré", "sale chien", "connard" ou je ne sais quoi.» «C’est ma liberté», explique l'acteur. «Ce n’est pas une question de soutenir Macron ou pas, c’est une question simplement d’être Français, fier de l’être et de ce dire qu’on vit dans un beau pays».
  10. aaxoo

    Le fisc pense à vous !

    Particuliers: que faire en cas de contrôle fiscal? Antoine Laurent Il y a 11 minutes © AFP/Archives - PHILIPPE HUGUEN Déclaration de revenus Le fisc s’intéresse de très près à votre déclaration d’impôt ? Ne paniquez pas. Au contraire, soyez réactif et montrez votre bonne foi afin de limiter les dégâts. Non, cela n’arrive pas qu’aux autres. Chaque année, l’administration contrôle environ 900.000 dossiers fiscaux de particuliers. Parmi eux, peut-être le vôtre. Si jamais ce « couac » arrive un jour, suivre ces quelques règles d’or permettra d’en diminuer l’impact. Faites profil bas Avis aux ménages les plus aisés : plus ils seront riches, plus ils attireront la curiosité du fisc. L’administration vise prioritairement les dossiers « à forts enjeux » financiers. C’est-à-dire les possesseurs d’un patrimoine supérieur à 1,3 million d’euros, et ceux dont les revenus sont supérieurs à 270.000 euros par an. « Le fisc est aussi plus attentif aux contribuables qui déclarent ou payent en retard », enchérit Pierre Fernoux, enseignant en droit fiscal à l’université Paris II. Vous êtes prévenus : la discrétion passe par l’exemplarité. Répondez aux courriers Rien ne sert d’ignorer les courriers du fisc. Au contraire. Si vous ne répondez pas dans les 30 jours à une demande d’éclaircissement ou de rectificatif, l’administration vous considérera de « mauvaise foi. » Le tarif : une pénalité de 40% d’office. L’autisme fiscal coûte cher et en plus, il est contre-productif. « L’administration a tous les outils pour venir à bout de votre opiniâtreté. Si elle veut vous contraindre, elle le fera », met en garde Pierre Fernoux. Et faire valoir plus tard votre possible « bonne foi » sera alors impossible. Jouez la bonne foi Si vous recevez un avis de vérification, coopérez. Pourquoi ? Parce que si réellement vous avez commis une erreur ou une omission, rectifier le tir soi-même permettra déjà de réduire de moitié les intérêts de retard. Et en plus, en fonction de la clémence des contrôleurs, vous pouvez fortement réduire vos pénalités. « On peut aller jusqu’à la non-application de pénalité si l’on montre sa bonne foi », avance même Pierre Fernoux. Défendez-vous et négociez Trop de contribuables s’imaginent qu’ils ne peuvent pas contester les redressements du fisc. Mais c’est faux ! Un bon avocat fiscaliste peut parfois relever des vices qui feront tomber toute la procédure. Il faut toutefois que les sommes en jeu en vaillent la peine. Les tarifs des bons juristes peuvent monter de 400 à 1.500 euros de l’heure. Pour mettre fin à un contrôle, vous pouvez aussi proposer une transaction. Vous vous engagez à ne pas contester en justice le rectificatif du fisc et en échange, l’administration peut vous accorder une réduction des pénalités. Un deal gagnant-gagnant !
  11. On n'y croirait pas si il n'y avait pas les photos......... en tôle le mec et en cure prolongée aussi (petite erreur de Var matin: "10 voitures sur une vingtaine de mètres" sauf si ce sont des miniatures, 10 voitures font au minimum 35 à 45 mètres.....
  12. aaxoo

    A propos de la laïcité

    Macron oublie que son proche conseiller a fait gagner Maduro au Venezuela Par Michel Janva le 8 février 2019 Emmanuel Macron s’est moqué de Jean-Luc Mélenchon, qui soutient encore Maduro : « Le Venezuela, après Chavez, c’est quand même le pays qui est tellement mal en point économiquement qu’il est contraint d’importer du pétrole alors qu’il possède des réserves parmi les plus importantes du monde. » Le plus proche conseiller d’Emmanuel Macron, Ismaël Emelien travaillait chez Havas où il figurait dans l’équipe qui pilotait la communication de la campagne présidentielle de Nicolas Maduro, l’actuel président et successeur d’Hugo Chavez. « Je suis allé au Venezuela deux fois trois jours. J’ai consacré à cette mission environ une journée par semaine pendant trois mois.» Le juteux contrat entre le gouvernement vénézuélien et l’agence Havas comprenait une offre complète avec la réalisation de spots publicitaires, un documentaire, l’organisation et la conception de meetings, les réseaux sociaux et le conseil. Maduro avait gagné la présidentielle sur le fil. Après l’élection d’Emmanuel Macron, Emelien devint son conseiller spécial au palais de l’Élysée, un poste précédemment occupé par Jacques Attali auprès de François Mitterrand ou par Henri Guaino auprès de Nicolas Sarkozy. Il est décrit par Le Monde comme faisant partie, avec le président de la République et le secrétaire général de l’Elysée Alexis Kohler, des trois hommes qui « dirigent la France ». Mon commentaire: <<<<<<<<<<< comme quoi en tant que partisan (acharné) de Macron, je peux aussi admettre quelques "fantaisies" tout en considérant qu'il ne s'agissait pour Emelien que de remplir une mission commerciale pour son employeur de l'époque et aussi que la dernière phrase de l'article "émane" du Monde qui n'est pas en fait très "Macronien" >>>>>>>>>>>
  13. aaxoo

    A propos de la laïcité

    La publication de cet article va certainement m'attirer les foudres des personnes persuadées d'être détenteurs de la vérité et je vais certainement être une fois de plus traité de "raciste" alors qu"il ne s'agit que d'une transcription dont je ne suis pas l'auteur mais que je transmets pour exprimer un "autre point de vue" La Slovaquie refuse complètement l’islam et ne permet pas la construction d’une seule mosquée. alta INFO - Publié le 16 novembre 2018 par Fabrice Drapel La Slovaquie est le dernier État membre de l’UE à ne pas posséder de mosquée, rapporte TRT World. Les tentatives précédentes de construction ont été stoppées par les politiciens. Le pays ne reconnaît pas l’islam en tant que religion et ne compte que quelques milliers d’habitants musulmans. L’islam ne doit pas être enseigné dans les écoles et les 5 000 musulmans, principalement européens, qui résident dans le pays ne sont pas officiellement reconnus. Ils ne représentent que 0,1% de la population. En 2007, les politiciens ont modifié les lois de sorte que l’État doit reconnaître 20 000 signatures de membres. En 2017, ils ont plus que doublé le nombre de signatures nécessaires. Ne pas être officiellement reconnu pose des difficultés majeures aux musulmans. Entre autres choses, ils ne sont pas autorisés à avoir des chefs religieux officiels, à célébrer des mariages musulmans ou à recevoir des contributions financières de l’État, droits que possèdent 18 autres religions reconnues. Selon certains responsables politiques du pays, l’islam est une menace sérieuse. «L’islamisation commence par le kebab et a déjà commencé à Bratislava. Alors, comprenez ce que cela pourrait être dans 5 à 10 ans », a déclaré le député Andrej Danko. «Tous les Européens, chrétiens ou même athées craignent cette création du diable pédophile satanique», gronde un autre député critique. Selon TRT, la situation était encore plus compliquée pour les musulmans du pays dans le contexte de la vague d’asile de 2015. La Slovaquie a ensuite invoqué l’absence de mosquées pour ne pas accepter de migrants. La chaîne de télévision affirme également que la Slovaquie enfreint la législation européenne en matière de droits de la personne en interdisant la construction de mosquées. Traduction Fabrice Drapel pour alter INFO Source VoE
  14. Une évolution intéressante Les Français jugent favorablement le prélèvement à la source ! Par Challenges.fr le 08.02.2019 à 07h41 Une très large majorité de Français assujettis à l'impôt sur le revenu (77%) estiment que le prélèvement à la source, mis en place depuis le début de l'année par le gouvernement, est "une bonne chose", selon un sondage BVA pour La Tribune publié jeudi. Selon cette étude réalisée mercredi sur internet, 80% des personnes interrogées affirment que le montant prélevé sur leurs revenus de janvier était "conforme" à leurs attentes. Cependant, près d'une sur deux (47%) reconnaissent avoir l'impression que leurs revenus diminuent à cause du prélèvement, faisant craindre un impact psychologique de la mesure. "La mise en oeuvre du prélèvement à la source ne semble donc pas avoir occasionné de mécontentement majeur", a commenté l'institut BVA. "Les Français restent très favorables à cette mesure. Ils réalisent néanmoins davantage l'impact que cet impôt représente chaque mois, ce qui peut contribuer à un sentiment de perte de revenus potentiellement problématique en période de contestation sociale". L'enquête a été réalisée auprès d'un échantillon de 1.002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Parmi elles, 762 ont déclaré être assujetties à l'impôt sur le revenu, constituant l'échantillon utilisé sur les questions relatives au prélèvement à la source. (avec AFP)
  15. Voila une nouvelle qui fera probablement plaisir à beaucoup de gens.............mais pas à tout le monde sans doute Sondage Ifop : Macron, la remontée spectaculaire Bruno Jeudy il y a 1 jour Emmanuel Macron gagne six points dans le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud-Radio. Une forte hausse qui s’ajoute à celle du mois de janvier (+5). © LUDOVIC MARIN / AFP Cette fois, Emmanuel Macron reprend vraiment la main. En gagnant six points ce mois-ci après les cinq de janvier dans le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, le chef de l’Etat remonte à 34% de Français qui approuvent son action. Soit un score de satisfaction supérieur à celui qu’il obtenait en octobre à la veille de la crise des «gilets jaunes». Le président récolte les fruits de ses annonces du mois de décembre (10 milliards d'euros en faveur du pouvoir d’achat), de ses vœux offensifs du 31 décembre et surtout du lancement réussi de son grand débat. Sa riposte graduée et en trois temps pour surmonter la crise politique lui a permis d’enrayer sa chute sans fin dans les sondages et d’enclencher une inédite «remontada». A vrai dire, la deuxième depuis le début de son quinquennat puisqu’il avait déjà fortement baissé pendant l’été 2017 avant de retourner une opinion sceptique. S’il reste impopulaire pour 66% des personnes interrogées, il «remobilise incontestablement son socle électoral», constate Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop. Il séduit 42% des professions libérales et cadres sups (+17 points); 35% des cadres moyens (+4) et surtout il apaise enfin ses relations avec les 65 ans et plus puisqu’il gagne 16 points en deux mois (42%). Le Premier ministre stagne Enfin, il fait l’unanimité (95%, +3) chez les sympathisants de La République en marche et poursuit sa remontée chez Les Républicains (47%, +12). Ses traits d’image s’améliorent aussi notamment sa capacité à renouveler la fonction présidentielle (44%, +7). Preuve qu’il y a un effet un grand débat. Il parvient de la même façon à améliorer sa faculté à se montrer proche des préoccupations des Français (26%, +7). Son point faible depuis son élection, source d’une impression de déconnexion et d’arrogance dénoncées par les gilets jaunes. Cette remontée d’Emmanuel Macron ne profite pas à son Premier ministre et prouve qu’elle est liée exclusivement aux initiatives présidentielles. Edouard Philippe stagne en effet à 34% (+1). Les deux têtes de l’exécutif sont donc à égalité. Comme en juillet dernier avant la désastreuse affaire Benalla. La campagne permanente Si l’exécutif est loin d’être tiré d’affaire, le début d’année marque un tournant après un deuxième semestre 2018 en enfer. Lancé le 15 janvier dans un certain scepticisme, le grand débat a retenu l’attention d’un Français sur deux. L’idée d’Emmanuel Macron est en train de devenir sa planche de salut. Celle qui lui a permis de renouer avec le terrain là où il ne pouvait plus mettre le nez dehors il y encore un mois. Les forums avec les maires lui offrent l’occasion de retrouver les accents de sa campagne, de reconnecter avec des Français qu’il avait perdus de vue depuis son accession à l’Elysée. Le point de chute de ce grand débat est encore flou. Qu’importe, le président s’est redonné des marges de manœuvre. Avec cette embellie dans les sondages et l’essoufflement des manifestations des gilets jaunes, Emmanuel Macron se sent assez fort pour envisager un référendum, y compris le 26 mai, jour des élections européennes. Un sacré pari. Le président est, en tout cas, en campagne. Une campagne permanente. Pas pour l’Europe. Mais pour sa réélection. Il a tout simplement lancé la plus longue campagne de réélection de l’histoire de la Ve République.
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