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  1. 1 point
    gilet jaune

    Le référendum d'Initiative Citoyenne R.I.C.

    Bonjour et merci de m'accepter sur ce forum citoyen, j'en profite pour créer un premier sondage sur le R.I.C. j'aimerai avoir votre avis sur la question ? Le référendum d’initiative citoyenne, ou référendum d’initiative populaire, est le nom donné à une proposition de dispositif d'initiative populaire en France, dont l'instauration est revendiquée en particulier par le mouvement des Gilets jaunes depuis l'automne 2018. Wikipédia
  2. 1 point
    Bon ok le gouvernement propose des aides pour acheter un nouveau véhicule et électrique de surcroît serait le bon choix, mais comment faire quand il te restes moins de 200€ pour finir le mois et pour vivre après avoir tout payé (loyer, taxes d'habitation, charges, edf, gdf, eau, assurance voiture, assurance maison, téléphone, mutuelle, taxes poubelles, révision chauffe-eau...)...ce qui est obligatoire et qui te prends déjà 80% de ton salaire !!! faut savoir qu'en plus tu n'a pas la chance d'avoir d'APL, la CMU ou les transports gratuits !!! Pourquoi les travailleurs pauvres n'auraient-ils pas les mêmes droits que ceux qui sont au RSA ou au chômages ? Si ils s'en sortent moins bien, car beaucoup dorment dans leur voiture ou sont à la rue ou hébergés chez quelqu'un. c'est sur ce terrain là que le gouvernement devrait travailler, donner l'envie de reprendre un job sans se mettre dans une situation difficile en reprenant ce job, le minimum serait de donner des APL à eux qui sont au SMIC ou pire en dessous ce qui n'est souvent pas le cas et c'est bien dommage, car facile de donner d'une main et de reprendre de l'autre, dans ce cas là je comprends pourquoi beaucoup de personnes (pas une généralisation) préfèrent rester au RSA ou au chômage et se complètent en faisant du black! voilà un sujet qui devrait toucher beaucoup de gens
  3. 1 point
    David Trivago

    Revoir le fonctionnement des administrations

    après il y a fonctionnaires et fonctionnaires, ceux des bureaux (qui devraient être effectivement payé au mérite) et les autres fonctionnaires (secours, police, pompiers, hôpitaux...) qui eux devraient être augmentés directement, toucher une prime exceptionnelle pour ce qu'ils subissent et qu'on leur paye une fois pour toute les millions d'heures dues! C'est une honte pour un pays comme la France de n'avoir aucun respect pour ses fonctionnaires après les agents des impôts ils ont aucune humanité, je sais pas si c'est le job qui veut çà, mais être aimable résout beaucoup de conflits
  4. 1 point
    Je suis bien d'accord sur à peu près tout mais je n'ai pas de solution pour ce genre de question et je sais aussi que la multiplication des voitures électriques va amener finalement à une nécessité de produire de plus en plus d'électricité pour laquelle nous sommes très en retard et à de nouvelles pollutions par les batteries usagées qui ne sont à ce jour pas encore recyclables. Et pour Nicolas Hulot.....pfffff........
  5. 1 point
    Donc désolé, ce sujet pourrait aller dans plusieurs catégories de ce débat donc je disais comment on fait alors pour acheter ce fameux véhicule en sachant qu'en plus du prix 15.000 à 20.00 euros il faut ajouter la location des batteries aux alentours de 50/60 euros par mois, c'est bien l'écologie, mais faut avoir les moyens et encore Nicolas Hulot préfère rouuler en 4x4 diesel
  6. 1 point
    gilet jaune

    Le référendum d'Initiative Citoyenne R.I.C.

    c'est sûr que vous avez pas de problème pour finir le mois vous deux, votre haine du gilet jaune c'est affolant mais le sujet c'est le ric
  7. 1 point
    David Trivago

    Le référendum d'Initiative Citoyenne R.I.C.

    Pétition pour l’instauration en France du référendum d’initiative citoyenne Partagez autour de vous le lien court de la pétition : www.article3.fr/petition L’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, qui fait partie du préambule de notre Constitution, prévoit la participation des citoyens à la formation de la loi. Il déclare : « La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation ». Ce texte n’a jamais été appliqué !
  8. 1 point
    David Trivago

    Le référendum d'Initiative Citoyenne R.I.C.

    Finalement le RIC ce n'est ni plus ni moins que l'équilibre du pouvoir démocratique entre vous Monsieur le président et le Premier ministre et nous, citoyens. Vous avez le 49.3 dont vos prédécesseurs n'ont pas hésité à faire usage, comme en 2016 pour la "loi Macron" par Manuel Valls alors premier ministre. Vous "squizzez" le parlement. Ça n'a jamais dérangé personne puisque il a été utilisé 84 fois depuis 1958. Avouez que le caractère exceptionnel de cette mesure perd un peu son sens ! Aujourd'hui les citoyens n'ont aucune mesure équivalente, ne me parlez de votes, dont le système ne prend même pas en compte ma voix qui peut se faire blanche, et dont la plus part des Citoyens se détournent.... On y croit tellement plus.... Nous vous demandons simplement ce qui nous ai dû. Que notre voix soit entendue ! Le RIC sera notre 49.3... C'est pas votre pays, c'est avant tout le notre ! (Christine B./Facebook)
  9. 1 point
    MarcoX

    Démocratie et citoyenneté (le débat)

    Démocratie et citoyenneté « Parmi nos devoirs, figure l’obligation de respecter les principes et les valeurs de la République. La laïcité est l’une de ces valeurs : elle fait partie de notre tradition politique et juridique. » Nos institutions Depuis plus de soixante ans, les institutions de la Cinquième République ont assuré à notre pays la démocratie et la stabilité. Mais de nombreux signes de distance, voire de défiance, des Français face à nos institutions et à ceux qui les représentent sont aujourd’hui perceptibles. Le système politique est souvent perçu comme trop peu efficace, trop peu représentatif, trop peu responsable, et nombre de nos concitoyens se tiennent éloignés des urnes. Sur 47 millions de Français inscrits sur les listes électorales, 36 millions se sont exprimés au 1er tour de l’élection présidentielle, mais seulement 18 millions au 2nd tour des élections législatives. Le gouvernement a déposé devant le Parlement un projet de loi comprenant : l’interdiction du cumul de plus de trois mandats identiques successifs, la réduction d’un tiers du nombre de parlementaires et l’introduction d’une dose de proportionnelle. Être citoyen La participation aux élections n’est pas la seule manifestation de la citoyenneté et de l’attachement des Français à notre vie collective. La citoyenneté se manifeste pour chacun par un ensemble de droits, mais également de devoirs. Ceux-ci prennent la forme, par exemple, du paiement de l’impôt, contribution publique qui « doit être également répartie entre les citoyens en raison de leurs facultés » (Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, article 13). Parmi les devoirs, figure l’obligation de respecter les principes et les valeurs de la République. La laïcité est l’une de ces valeurs. Elle fait partie de notre tradition politique et juridique. Comme l’indique clairement la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat, la laïcité est un principe de liberté et d’égalité. Un principe de liberté, car la laïcité consiste d’abord à garantir à chacun la liberté de conscience ainsi que la liberté d’exercer un culte ou de n’en suivre aucun. C’est aussi un principe d’égalité, qui prend la forme d’une stricte neutralité de l’Etat et des pouvoirs publics vis-à-vis des religions. La laïcité donne lieu à des débats récurrents, notamment quant à la nécessité de renforcer les modalités de son application. La citoyenneté s’exprime également par différentes formes d’engagement. La loi du 10 mars 2010 a créé un service civique, qui permet aux jeunes de 16 à 25 ans (30 ans pour les personnes en situation de handicap depuis 2015) de s’engager pour une durée de 6 à 12 mois dans une mission d’intérêt général. Dans le cadre des armées, de la gendarmerie, de la sécurité civile, de la police nationale, mais aussi de l’éducation nationale, la réserve citoyenne permet à ceux qui le souhaitent de contribuer à l’action des pouvoirs publics et au lien entre ces institutions et la société civile. La vie associative est une tradition à la fois ancienne et vivace. 16 millions de Français ont un engagement bénévole. Le secteur associatif représente 1,8 million d’emplois. Cependant, notre société est traversée par des « fractures », sociales ou territoriales, par la tentation du repli sur soi. La montée des individualismes comme celle des communautarismes est souvent dénoncée, et les comportements inciviques et formes diverses d’ « incivilités » affectent nos concitoyens, à commencer souvent par les plus fragiles. Immigration et intégration Les migrations font partie de l’histoire de la France, en particulier de son histoire récente. Par ailleurs, le Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 affirme l’attachement de la France au droit d’asile, en disposant que « tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d’asile sur les territoires de la République » (article 4). La part des personnes immigrées dans la population française était de 7,4 % en 1975 et de 9 % en 2013. En comparaison internationale, la France est dans la moyenne des pays de l’OCDE. Deuxième pays le plus peuplé de l’Union européenne, elle se situe 16e sur les 28 en proportion des étrangers dans la population totale. En 2015, 7,3 millions de personnes nées en France ont au moins un parent immigré, soit 11% de la population. Parmi eux, 45% sont d’origine européenne (Espagne, Italie, Portugal), 31% sont issus du Maghreb, 11% d’Afrique Subsaharienne, 9% d’Asie et 4% d’Amérique et Océanie. Depuis la fin des années 2000, le nombre de premiers titres de séjour délivrés est d’environ 200 000 par an. Il a progressé entre 2012 et 2017, dans un contexte de crise migratoire internationale, pour atteindre 230 000 en 2016, puis 242 000 en 2017. Pour 2017, les augmentations concernent l’immigration professionnelle, les étudiants, les bénéficiaires du droit d’asile (environ 32 000 titres délivrés pour 100 000 demandes) et le regroupement familial qui est protégé par la Constitution. Après la crise migratoire, les demandes d’asile décroissent désormais en Europe, mais continue d’augmenter en France : 53 000 demandes en 2010, plus de 100 000 en 2017. Les admissions au statut de réfugié ont également progressé : 10 000 en 2010, 11 500 en 2013, 26 500 en 2016, 32 000 en 2017. Enfin, s’agissant de la lutte contre l’immigration irrégulière, 27 373 éloignements et départs volontaires ont été mis en œuvre en 2017. La loi du 10 septembre 2018 pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie vise par exemple à réduire à 6 mois le délai moyen de traitement des demandes d’asile, pour être plus efficace, et à doubler le volume horaire des cours de langue française que doivent suivre les étrangers admis au séjour en France, pour favoriser l’intégration de ceux que nous accueillons. Contribuer au débat Démocratie et citoyenneté Télécharger le PDF à remplir ici => Télécharger la fiche La démocratie et la citoyenneté
  10. 1 point
  11. 1 point
    https://ctoulon.com/actus/videos/video-un-policier-toulonnais-filme-en-train-de-frapper-plusieurs-manifestants-gilets-jaunes-et-autres-pourquoi/
  12. -1 points
    LeCapitaine

    Le référendum d'Initiative Citoyenne R.I.C.

    je suis contre le ric ! et les gilets jaunes qui commencent à nous gonfler chaque samedi !!!
  13. -1 points
    aaxoo

    Le référendum d'Initiative Citoyenne R.I.C.

    C'est gentil de dire seulement "qui commencent à nous gonfler chaque samedi" car en effet, trop c'est trop !
  14. -1 points
    Du bon sens ?? "Ils me font chier les gilets jaunes", le coup de gueule de François Berléand Samedi matin au micro de RTL, François Berléand a dit ce qu'il pensait du mouvement des «gilets jaunes». «Depuis le début ils me font chier», a-t-il notamment lancé. Les gilets jaunes sont ce samedi encore dans les rues de France pour la 13e fois depuis novembre. Une situation qui agace l'acteur François Berléand qui l'a fait savoir avec son franc-parler habituel. Invité sur l'antenne de RTL samedi, il a d'abord regretté la situation actuelle : «Tout se mélange. Les revendications qu’il peut y avoir actuellement (… ) c’est du grand n’importe quoi. On ne s’écoute plus». «Le gouvernement donne dix milliards d’euros. Ce n’est pas rien (…) et c’est pas assez!», poursuit-il. «On fait des Etats généraux en France. C’est la première fois que ça arrive depuis 1789. On donne la parole à tout le monde» et il y en a qui ne veulent pas parce que «ça ne va pas marcher», regrette le comédien. «Attendons au moins!», plaide-t-il. "Comment se fait-il que 20 personnes peuvent emmerder autant de monde?" © FRANCK FIFE / AFP Et l'acteur de poursuivre : «Depuis le début ils me font chier les gilets jaunes», racontant des péripéties alors qu'il était en tournée de théâtre. «Au rond point la première fois on signe, on dit : 'on est avec vous'. C’est vrai. On comprend. J’étais totalement solidaire». Il décrit ensuite un blocage qu’il a vu en sortant de Bordeaux avec «une file de 10 kilomètres de camions qui ne pouvaient pas livrer» à Bordeaux, à Bayonne,ou Espagne ou au Portugal, «tout ça parce qu’il y avait vingt gilets jaunes qui faisaient chier». «Comment se fait-il que 20 personnes peuvent emmerder autant de monde? Il y a la liberté de circuler, de travailler... Pourquoi bafouer ça?» Il rappelle que tout cela coûte de l'argent, notamment les manifestations qui ont dégénéré, et qu'au final «ce sont les assurances qui vont payer, donc les gilets jaunes aussi». «Tout le monde paye», martèle-t-il. Quand on lui fait remarquer que peu de personne ose tenir ce genre de discours publiquement, un discours qui peut avoir des conséquences médiatiques pour un artiste. Il sait et il n'en «à rien à foutre». «Qu’est ce que j’en ai à faire? Un moment il y a des gens qui pensent comme moi aussi. C’est bien dommage que personne ne le dise car je pense c'est une grande majorité». «Je m’en fiche pour la bonne raison que je ne suis pas sur les réseaux sociaux, explique-t-il encore. Je me contrefiche de savoir qu'un tel ou un tel va dire (à propos de lui) "l’enfoiré", "sale chien", "connard" ou je ne sais quoi.» «C’est ma liberté», explique l'acteur. «Ce n’est pas une question de soutenir Macron ou pas, c’est une question simplement d’être Français, fier de l’être et de ce dire qu’on vit dans un beau pays».